Origine des galaxies et de l’univers ; le Big Bang est-il une théorie créationniste?

Selon toute vraisemblance, les galaxies, et notre univers, seraient issues de la collision de masses noires(1).

PARTIE 1 – origine des galaxies

À moins de croire à n’importe quoi(2), et de croire que la matière puisse apparaître ou exploser d’elle-même, il faut une explication logique à la création des galaxies; comme de l’univers. D’où la nécessité d’une épistémologie des hypothèses sur lesquelles s’appuie la cosmologie actuelle.

Pour qu’une galaxie se créée, il faut:

1- Au minimum deux masses immenses.

2- Une force de collision immense.

Question: Dans quel cas peut-on trouver ces deux éléments dans l’univers?

Hypothèse: Lors d’une collision entre deux masses noires.

On a tous vu, dans les films de sciences fiction, des simulations de collisions entre planètes comme ici:

Vidéo 1: Collision entre deux planètes.

Maintenant, essayez d’imaginer, la résultante de la collision de deux masses noires.

Argument: Les masses noires sont de différentes tailles; de l’ordre d’une étoile à des milliards d’étoiles. Dans ce dernier cas, les super-masses ont donc une telle force d’attraction, que si deux d’entre-elles se retrouvent à une proximité, même éloignée; elle peuvent s’attirer avec une force d’accélération phénoménale; permettant un impact des plus spectaculaire.

Argument : Au centre des galaxies se trouve une masse noire. Preuve de l’existence de masse noire avant l’impact. Dépendamment de la force de l’impact cette masse résiduelle sera plus ou moins grande. Plus la force de l’impact sera forte. Plus les résidus seront éloignés. La masse noire sera donc plus petite, en proportion de la galaxie. Plus l’impact sera faible, plus la proportion de la masse noire sera grande; résultante de la fusion des deux masses noires. Et dans le cas de l’impact entre une petite et une grande masse noire; la petite sera absorbée et les « éclaboussures » seront plus ou moins absorbées rapidement, dépendamment de la grandeur de la grande masse; et en fonction de sa force d’attraction. Dans ce cas, il n’y aura pas de création de galaxie. Et si c’est le cas, elle sera rapidement réabsorbée par la grande masse.

VIDÉOS DE COLLISIONS

J’avais déjà cherché des vidéos de collisions au ralenti, par les années passées, pour appuyer ma thèse. J’ai finalement trouvé deux vidéos qui devraient appuyer ma thèse. Même si une vidéo réel de deux masses qui entre en collision serait plus probante qu’une simulation. Je pense que c’est simulations, doivent être assez semblable à ce que peut être la réalité. Quitte à refaire ses vidéos, en cas réel, pour confirmer mon hypothèse. La vidéo de collision d’étoiles à neutron qui suivra, devrait suffire à valider mon hypothèse.

Argument: L’impact créé une soucoupe. Voir cette vidéo de simulation.

Vidéo 2: Impact entre deux masses, avec collision frontale directe.

Argument: Mais les galaxies tournent sur elle-même. Et comme observé, les masses noires tournent aussi sur elle-même. Comme lors de la période d’attraction mutuelle avant la collision. Et comme elle peuvent s’entre-attirer de très loin, à cause de leur immense force d’attraction, elle peuvent tourner, l’une autour de l’autre avant l’impact.

De notre point de vue terrestre, l’impact entre deux minuscules points dans le ciel peut nous paraître banal. Je laisse aux astrophysiciens le soin de s’amuser à calculer(7) l’accélération, et la force d’impact (la dispersion d’énergie), que peut engendrer le choc entre deux masses noires, en fonction de leur taille. Puisque plus leur masse est grande, plus sera grande l’accélération qui précède l’impact. Occasionnant un impact d’une force telle, que les deux masses noires pourront se désintégrer, plus ou moins, partiellement sous l’impact. Voir la vidéo de simulation suivante, d’impact avec rotation.

Vidéo 3: Impact entre deux masses en rotation, et avec coalescence.

VITESSE DES AMAS PROJETÉES

Argument : Lors de l’impact, la vitesse de rotation des masses noires va déterminer la vitesse de rotation des amas projetés. Contrairement à Kepler, qui déterminait la vitesse des amas en fonction de la distance du centre de la galaxie. C’est la vitesse de rotation de la masse noire avant l’impact, qui détermine la vitesse de rotation des amas à proximité, comme à distance. Contrairement à la théorie prédite par Kepler. Alors que c’est la vitesse de rotation de la masse noire lors de l’impact; qui détermine cette vitesse à toutes les distances. « Ainsi, la vitesse de rotation des étoiles au bord d’une galaxie est constante, et ne dépend pas de la distance r »(6). Ce que confirme la vitesse de rotation des galaxies qui est observée. Comme nous le voyons sur la simulation vidéo précédente. Nous permettant d’estimer la vitesse de rotation des masses noires lors de leur impact.

Graphique 1

Légende: Courbe de rotation galactique : prédite (A) et observée (B).

FORME DES GALAXIES

Argument: Hubble croyait qu’une galaxie était la résultante de l' »évolution » vers l’écrasement d’une masse ronde (ou spirale). Théorie rejetée depuis, mais valable si on appuie l’hypothèse d’une collision entre deux masses.

Argument: Un impact centrale créera une galaxie ronde. Un impact décentré créera une galaxie elliptique. Tel qu’observé par Hubble:

Graphique 2

Légende: Diagramme de la classification de Hubble, sous sa forme habituelle de diapason. Il est aussi nommé « fourchette de Hubble ». (Source: Wikipédia)

Argument: Étant donné leur grande force d’attraction, la majorité des collisions entre masses noires doit se faire en plein centre. Tel qu’observé, 77 % des galaxies ont une forme en spirale (ou cercle)(3). Donc, contrairement à ce que pensait Hubble, il ne s’agirait pas d’une forme évolutive entre spirale et ellipse qui expliquerait la différence. Ce serait plutôt l’angle d’impact, sinon, le passage à proximité d’une autre galaxie; ou éventuellement d’une masse noire.

EXPLICATION DE LA FORME EN ELLIPSE

Argument: Plus les masses noires entrant en collision sont grandes, plus l’accélération lors de l’attraction mutuelle sera grande. Donc, plus la force d’impact sera grande. Ce qui créera une ellipse si les masses se frappent avant d’avoir eu le temps de se centrer avant l’impact. Le résultat devrait donner des galaxies elliptiques plus grandes que les galaxies plus rondes.

Fait: Comme de fait, les plus grandes galaxies sont elliptiques. Tandis que les plus petites galaxies sont rondes. Puisque les deux masses ont le temps de se diriger l’une vers l’autre avant l’impact. Étant donné que la force d’attraction, donc d’accélération, est moins grande.

COALESCENCE

Ce phénomène, aussi observable entre deux bulles d’air ou deux gouttes de liquides, s’applique aussi à toute matières, aux planètes, étoiles, masses noires, quasars nus, etc.

Si deux masses noires, ne se dirigent pas directement l’une sur l’autre; elles peuvent s’attirer mutuellement, et créer une coalescence à faible impact; par opposition avec un impact direct avec fort impact.

EXPLICATIONS DES BRAS DES GALAXIES EN SPIRALES. 4 HYPOTHÈSES.

Hypothèse 1 : La matière attirant la matière, les amas dispersés de matières s’attirant, au cours des milliards d’années suivant l’impact, ont verra se dessiner des formes validant cette attraction. Comme de fait, des bras se dessinent avec le temps.

Graphique 3

Légendes: Bras spiraux observés (lignes pleines) et extrapolés (lignes en pointillés). Des segments partent du Soleil (au centre en haut) en direction de constellations dont le nom est abrégé par trois lettres.

Source: Wikipédia

Hypothèse 2 : Lors de l’approche de deux masses noires. Elles attirent mutuellement la matières de l’une et de l’autre; créant une traîné de matière en forme de spirale dans la galaxie. De faible densité au loin, et de grande densité à l’approche du point d’impact. L’angle du début de la branche, étant un indice de l’angle d’approche de la masse noire.

Vidéo 4: Traîné lors d’attraction mutuelle pendant la coalescence.

Hypothèse 3 : Lors de l’approche d’une masse noire, elle va absorber tous les amas sur son chemin créant, non pas des bras, mais des entre-bras, vide de matière. Ce qui explique l’existence de bras partiellement disparues; là où serait passée une masse noire.

Graphique 4

Légende : Structure de la Voie lactée. Dans ce diagramme le Soleil est représenté par un point jaune. Source: Wikipédia

Hypothèse 4 : Une combinaison des hypothèses précédentes est la plus plausible. Et évidemment, l’hypothèse 3 est inévitable dans le cas du passage d’une masse noire dans une galaxie.

ÂGE DES SPIRALES

Argument: S’il y a plusieurs impacts, entre différentes galaxies, ou masses noires (ce qui revient au même); il y aura des bras différents par l’âge et la grosseur des étoiles. Dépendamment de l’âge de l’impact et de la grosseur des masses noires qui sont entrées en collisions.

Fait: Par exemple, dans notre propre galaxie les branches sont différentes. Les bras de Persée et l’Écu-Croix comprennent environ 30 % plus de géantes rouges. Les autres bras comprennent un excédent de gaz, mais pas de vieilles étoiles. Ces deux premiers bras spiraux auraient donc été construits par de vieilles étoiles; et les quatre autres bras, par du gaz et de jeunes étoiles.

CORRESPONDANCE INVERSE DE LA TAILLE DES AMAS ET DES MASSES NOIRES

Argument: Plus l’impact est fort, entre de grandes masses noires, plus la taille des amas sera petite. À l’inverse, plus l’impact est faible, entre de petites masses noires, plus les amas sont grands.

Fait: Comme de fait, ont observe une différence de taille des étoiles inversement proportionnelles à la taille d’origine des masses noires lors de la collision.

RÉGULARITÉ DES GALAXIES

Argument: Les masses noires au centre de jeunes galaxies sont moins nombreuses que les masses noires sans galaxie, Mais les jeunes galaxies sont plus nombreuses que les anciennes galaxies. Leurs impacts donnera moins de galaxies irrégulières. L’hypothèse étant qu’il y plus de masses noires sans galaxie, détectées et appelées des « quasars nus » (les étoiles ayant été, soit absorbées, sinon éjectées; à moins de n’avoir jamais collisionnées), il y aura plus de galaxies régulières (elliptique ou en spirale; jeunes) que d’irrégulières (vieilles).

Fait : Ce que nous observons dans les faits. Le choc entre deux masses noires entourées de leur galaxie, donnera une forme irrégulière. Tandis que, le choc entre deux masses noires sans galaxie, des « quasars nus », donnera une galaxie régulière. Contrairement à ce que pensent certaines études croyant qu’ils faillent une galaxie et un « quasar nu » pour créé de nouvelles étoiles(4). Il faut n’importe quelle combinaison de galaxies, ou de « quasar nus », pour créer de nouvelles étoiles. En fait ce sont les deux masses noires, des galaxies ou quasars nus, qui produisent la matière requise pour créer des étoiles suite à leur collision.

UN QUASAR NU, C’EST UNE MASSE NOIRE NUE

Un quasar c’est une masse noire qui n’a pas collisionné avec une autre masse noire (ou pas depuis très longtemps) et qui n’a donc pas de galaxie.

Argument: La masse noire dans le quasar OJ 287 fait des éruptions lumineuses à tous les 12 ans, lorsqu’une masse noire passe entre nous et le quasar. Schémas typique de deux masses en coalescence, en vue de la création d’une plus grande masse noire ou d’une galaxie comme vu au début de ce texte.

ORIENTATION DE LA ROTATION DES DÉBRIS

Argument: Une galaxie tournera dans un sens dépendamment du sens de rotation des masses noires entrant en collision. Si plus d’un impact se fait entre une masse noires et d’autres masses noires tournant en des sens inverses, les bras, ou tout simplement les débris, pourraient tourner en sens inverse. Comme de fait, 40% de la matière de la voie lactée tourne à l’inverse de la majorité de la matière de notre galaxie. Il y a donc eu plus d’une collision; et ce, dans des sens opposés dans une proportion 2:3 de la masse totale des masses noires; et/ou de la force d’impact; et/ou du temps écoulé depuis chacun des impactes. Puisque tout ces facteurs déterminent les proportions résiduelles au moment de faire l’observation.

ÉTOILES À NEUTRON

Les étoiles à neutron sont des masses de densité intermédiaire entre les soleils et les masses noires. La coalescence des étoiles à neutron mène, à terme, à la création des masses noires(12). Une vidéo de collision d’étoiles à neutron a été réalisée en 2017. Elle permet de voir la similitude qu’il pourrait y avoir avec la création d’une galaxie suite à la collision de deux masses noires.

Vidéo 5: Collision entre deux étoiles à neutron, après une coalescence.

Source: Youtube

On peut y voir à 1:25, que l’onde de choc ressemble étrangement aux bras formant une galaxie. Explication de Georgia Tech disponible ici: Youtube

Cette vidéo confirme donc ma théorie sur la formation des galaxies à partir de la collision des masses noires.

PROPORTION DE MATIÈRES NOIRES

Une fois éteinte, une galaxie aurait une masse noire supérieure en proportion de ses amas; comparativement à une jeune galaxie allumée.

théorie: Une fois que la matière a été soit, en partie expulsée de l’orbite de la galaxie; ou en partie réabsorbée par la masse noire; la portion de la masse noire sera supérieure à celle d’une jeune galaxie, où la masse noire est encore entourée de toutes ses étoiles, suite à la collision récente de deux masses noires.

Fait: » le taux de matière noire serait jusqu’à dix fois celui de la matière lumineuse, mais au niveau des amas, il serait bien plus important : jusqu’à trente fois la masse « visible » de ces amas. » (18)

THÉORIE DE LA CRÉATION DES ATOMES

Une théorie veux que les plus gros atomes aient été créées par l’explosion des supernovas. Explosion donnant l’énergie nécessaire à la création des plus gros atomes.

Cette masse d’énergie se retrouve aussi, et de façon supérieur, lors de la collision de masses noires. Il est donc fort probable que ces collisions de masses noires aient aussi contribuées à la création des grosses molécules.

Il faudra aussi observer pour voir si l’explosion de supernovas n’est pas en fait due à une collision entre matières.

Il serait intéressant d’étudier la grosseur moyenne des molécules issues de la collision des masses noires, versus les supernovas, afin de confirmer cette théorie.

RENCONTRE DE DEUX MASSES NOIRES SANS COLLISION

La rencontre de deux masses noires sans collision, exerce une force d’attraction tel, que les deux masses seront ralenties d’une façon inversement proportionnelle à leurs masses.

Voir la vidéo de simulation de l’amas de Balle ici:

Vidéo 6: Deux masses noires se rencontrent à proximité, sans collision, causant un ralentissement de leur trajectoire.

Source: Forbes

OBSERVATIONS POSSIBLE À PROFUSION

Une galaxie comporte de 10 milliards à mille milliards d’étoiles.

Et des centaines de milliards de galaxies sont observables.

PARTIE 2 – Origine de notre univers

BIG BANG

Le mythe, créationniste, de la création de l’univers entier lors d’un « Big Bang », repose bien plus sur des croyances héritées des sociétés mythiques que de la réalité. Il se produit, fort probablement, des collisions de masses noires à tous les jours dans l’univers. Comme il s’en est toujours produit et il s’en produira toujours. Et ce, depuis, et pour l’éternité.

Un concept, l’espace infini, comme le temps infini, sont difficile à concevoir pour un être fini!

MULTIPLES UNIVERS

S’il y a eu un big bang, ou une collision entre super hyper-masse noires lors de la création de notre univers, il y en a eu, il y en a, et il y en a encore, fort probablement, ailleurs hors de notre univers.

Argument: On a observé au centre du fond diffus cosmologique un corps noir. Ce qui confirmerait que les univers soit issus de super hyper-masses noires. Dont le corps noir (énergie sombre ou noire) serait les masses noires des univers. Et le signal capté, à grande échelle, est homogène et parfait dans le ciel(16). À petite échelle, le signal présente des écarts. Il y a donc une infinité d’univers dans le ciel.

« Si l’Univers poursuit son expansion, le fond diffus cosmologique va continuer à décaler vers le rouge jusqu’au point de ne plus être détectable. »(17) Il en est donc encore plus de même, pour la détection des univers qui seraient plus anciens que le nôtre.

MATIÈRES NOIRES CHAUDES ET FROIDES

La présence, dans un même environnement, de matières noires froides (issus de vieux univers) et de matières noires chaudes (issues d’un univers jeunes comme le nôtre), viendrait confirmer que de la matière pourrait provenir de d’autres univers que celle provenant du « Big bang » de notre univers.

SUPER HYPER-MASSES NOIRES

La croyance en un Big Bang originel tient du même type de mythe qui voulait que le soleil se trouve au centre de notre galaxie, ou encore que la terre soit le centre de l’univers. Issu d’une vision ethnocentriste qui voit, encore de nos jours le Big Bang comme un événement créateur unique, et dans lequel nous en serions le centre(5). Alors qu’il y a eu, qu’il y a et qu’il y aura encore, une infinité de Big Bang dans l’univers. Probablement issus de l’impact de deux super hyper-masses noires qui se sont partiellement ou totalement pulvérisées, en une hyper-force d’énergie, en une infinité de poussière d’atomes, d’atomes, d’amas et peut-être de format allant jusqu’aux masses noires primordiales en expansion. Ces poussières d’atomes vont se recombiner pour reformer les atomes (sinon, au préalable, des composantes des électrons, neutrons et protons); jusqu’aux masses noires, par attraction, puis les galaxies et les étoiles actuelles.

POURQUOI LE CIEL EST SOMBRE

L’univers est probablement peuplé d’innombrables galaxies qui nous éclaireraient peut-être toutes 24 heures sur 24; si ce n’était des matières sombres qui absorbent tous leurs rayonnements lumineux; et des amas qui masquent les rayons de lumière pendant leur long périple jusqu’à nous. Si le ciel est noir la nuit, c’est qu’il y a 700 fois plus de masses sombres, en masse galactique, que d’étoiles. Et ce, sans compter les masses noires sans étoiles.

Argument: Pour preuve, ont à observé des galaxies formées 200 millions d’années après notre galaxie. Il n’y a donc pas UN Big Bang originel de la création de l’univers au niveau des galaxies. Les galaxies et le big bang sont indépendant dans une certaine mesure. Et … surtout pas créées par un dieu en une journée, ni même en une semaine! Pour preuve, la galaxie la plus proche de la nôtre, Andromède, est 1 milliard d’année plus veille que la voie lactée. Tandis que d’autres galaxies, visibles de la terre, sont plus jeunes ou encore plus veilles.

Tout au plus notre « univers », ou plutôt la portion que nous voyons de la terre, a pu être précédé d’une super hyper-collision entre deux super hyper-masses noires(15). Desquelles seront ensuite issues la matière qui formera les galaxies actuelles. Mais rien ne laisse croire, que rien n’existait avant ailleurs dans l’univers. Bien au contraire, selon toute logique. Pour qu’un Big Bang arrive, il fallait que la matière pour le créé lui pré-existe. Donc… il fallait que des super hyper-masses noires existent, avant la « création » de notre univers!

CYCLE DES BIG BANGS

Les masses noires finissent donc toujours par se regrouper en super hyper-masses noires, qui finiront par entrer en collision entre elles lors d’une super hyper-accélération d’une force telle, que les hyper-masses noires centrales seront très ou entièrement, sinon presque entièrement, pulvérisées dans un infini cycle. Recréant des poussières d’atomes qui se réuniront en masses visibles, puis noires. Allant jusqu’à une super hyper-masse noire; en passant par les masses noires qui constitueront les galaxies et les étoiles ainsi que les amas… en théorie!

EXPLICATION DE L’EXPANSION DE L’UNIVERS

Reste à vérifier, si lors d’une super hyper-collision – où deux super hyper-masses noires seraient presque totalement désintégrées – causant une diminution de l’attraction à mesure que les amas s’éloignent les uns des autres. Si la vitesse s’accélérerait dans le vide au lieu d’être constante. Ce qui expliquerait l’accélération de l’expansion de l’univers. Si la force centripète d’un amas, est supérieur à la force d’attraction de la masse noire. Dont ils s’échappent lors d’un impact. Il est normal qu’en s’éloignant de la masse noire, la vitesse s’accélère; puisque la force d’attraction diminue proportionnellement au carré de la distance. La vitesse résultante d’un objet correspondant à sa vitesse moins la force d’attraction, de la masse noire d’où originait la collision, au carré. Donne la vitesse résultante effective observée; donc, qui devrait s’accélérer.

La vitesse résultante d’une masse s’éloignant d’une masse noire est:

vitesse = force de libération – force d’attraction

La force de libération étant constante, et la force d’attraction diminuant avec l’éloignement, la vitesse va donc s’accélérer à mesure qu’une masse s’éloigne d’une masse noire.

Sans oublier, qu’une masse qui s’arrache de l’attraction d’une hyper-masse noire, peut se rapprocher de la force d’attraction d’une autre masse.

Dans ce cas la formule devient:

vitesse = force de libération – force d’attraction de l’hyper-masse noire d’origine + force d’attraction d’autres masses.

Si la force d’attraction de la masse noire (qui se reconstitue après l’impact) devient supérieure à la force de libération, cette dernière réduit. La matière est ensuite attirée par la masse noire.

Dans le cas de notre univers, si la masse noire, comme nous le verrons plus loin, est complètement désintégrée, il n’y a plus d’attraction. Il y a donc expansion constante de l’univers. À condition de ne pas se rapprocher de d’autres masses qui pourraient accélérer son expansion.

Fait: Milgrom dit, en parlant de la vitesse des amas d’une galaxie, sur le bord d’un disque galactique: « C’est grossièrement l’accélération qu’il faudrait pour passer du repos à la vitesse de la lumière pendant la vie de l’univers. C’est également l’ordre de grandeur de l’accélération récemment découverte de l’expansion de l’univers7,8. » Ce qui confirmerait que le big bang serait, à l’origine, issu d’une collision entre deux super hyper-masses noires. L’accélération de la vitesse de l’expansion de l’univers correspondant à celle d’une galaxie issue de la collision de deux masses noires dans le même ordre de grandeur.

Conclusion: Les galaxies, comme les univers, seraient issus de la collision respective de masses noires et d’hyper-masse noires.

CYCLE DES BIG BANGS

Le big bang recréant l’univers d’origine, formé de poussières d’atomes, qui tranquillement s’attireront alternativement en atomes, masses, étoiles, masse noires, galaxies, super hyper-masse noire qui absorberont toute la matière à des années-lumières de distance. Puis retourneront en poussières, galaxies ou en masses noires; dans un cycle infini de collisions entre masses noires ou super hyper-masses noires et d’évaporation des masses noires.

EXPLICATION DES BIG BANGS. 3 HYPOTHÈSES

Hypothèse 1:

Sous la pression interne d’une hyper-masse noire doit se constituer des molécules immenses. Sinon, elle constitue une seule et unique molécule immense. Une infinité de fois plus instable, et puissante, que des molécules radioactives comme le plutonium ou l’uranium. Une collision entre deux super hyper-masse noire devrait donc déclencher une hyper-réaction nucléaire pulvérisant tous les atomes. Au lieu de créer une galaxie, comme c’est le cas avec les super masses noires. Ce qui est appelé inflation cosmique. Expliquant la température record atteinte par l’univers lors d’un big bang. Et la disparition des galaxies environnantes qui se déplaçaient vers le centre du big bang. Pulvérisées elle aussi sur une immense distance. On se retrouve ainsi dans un univers originel constitué de poussières d’atomes qui nous semble en expansion.

Dans ce cas toute la matière, dans sont ensemble, nous semble s’éloigner de l’épicentre du big bang. Dans ce cas notre univers aurait la forme d’une sphère en expansion.

Image du Big Bang traditionnelle

Parti visible du Big Bang traditionnelle. À titre illustratif. En réalité Guth estime que la parti visible de notre univers à ce jour est de seulement 1:10 exposant 24.

Graphique 5

Hypothèse 2:

Bien sûr, nous sommes dans la période et la partie du big bang en expansion. Nous ne pouvons observer qu’une infime partie du Big Bang. D’où nous observons, nous ne pouvons voir si seulement une partie, ou la totalité, du Big Bang a été pulvérisée dans une réaction nucléaire. Ou, si une partie a été expulsée (comme dans le cas d’une galaxie expulsée des masses noires en collision). Dans cette hypothèse, notre univers visible ne nous montrerait pas nécessairement toutes les parties des amas. Et ne nous montrerait pas s’il reste une super hyper-masse noire résiduelle au point d’impact. Puisque ce point, peut être hors de porté de nos télescopes. Dans ce cas notre univers aurait la même forme qu’une galaxie mais, à grande échelle.

Image du Big Bang selon nouvelle théorie

Partie visible du Big Bang selon la théorie de la collision d’hyper-masses noires. À titre indicatif, en réalité Guth estime que la parti visible de notre univers à ce jour est de seulement 1:10 exposant 24

Graphique 6

hypothèse 3:

Il peut y avoir eu une réaction nucléaire partielle et expulsion de matières sous formes d’amas qui auraient permis la formation de masses noires plus rapidement qu’à partir de poussières d’atomes. Cette explication étant plus plausible que la première. Puisque des poussières d’atomes dans un univers en expansion pourraient difficilement s’assembler pour former des atomes et encore plus difficilement des amas ou des masses noires. Il existe une vraisemblable contradiction dans la théorie actuelle du Big Bang créant des poussières d’atomes et l’idée d’un réassemblage de ces poussières pour former des atomes, jusqu’aux masses noires, alors que ces poussières s’éloigneraient les unes des autres. D’où ‘hypothèse, que suite à une collision, l’on retrouve non seulement de la poussière d’atomes, mais aussi de la matière.

Dans ce cas aussi notre univers, lui-même, aurait la forme d’une galaxie.

Seul au point d’impact, entre les deux hyper-masses noires, il y aurait eu une collision destructrice similaire à une réaction nucléaire; créatrice de poussières d’atomes. Et dans les parties plus éloignées, des amas de matières, similaires à ce que l’on voit lors de la création d’une galaxie. Si nous nous trouvons près du point d’impact, nous ne pouvons voir que le résultat d’une hyper-réaction nucléaire.

Fait: » Les astronomes en sont arrivés à un taux de matière baryonique d’environ 4 % de la densité critique. Or, pour expliquer la géométrie plate de l’Univers, la matière totale de l’Univers doit représenter 30 % de la densité critique (les 70 % restants étant de l’énergie noire). Il manque donc 26 % de la densité critique sous forme de matière non baryonique ; c’est-à-dire constituée par d’autres particules que les baryons. » (19) Il y aurait donc eu expulsion de matière sous forme d’amas. Ce qui confirmerait ma théorie sur la création de notre univers suite à un impact entre deux hyper-masses noires.

Nos télescopes ne nous ne permettent pas de voir la partie de l’univers où la matière de notre univers s’assemblerait avec la matière d’un autre big bang. Puisque nous n’observons que la partie lumineuse visible de l’univers. Et nous ne pouvons pas distinguer la poussière des autres big bang de super hyper-masse noires qui traversent notre partie de l’univers et s’assemblent en chemin avec les amas, étoiles et hyper-masse noires de notre univers. Et nous ne voyons pas assez loin, pour pouvoir voir les autres galaxies qui seraient créées par d’autres big bang à l’extérieur de notre univers. Puisque nous ne voyons même pas les limites de notre propre univers. Nous ne verrions en fait, au maximum actuel, qu’environ 1:10²³ de notre univers, avec les derniers satellites envoyés hors du système solaire.

Pour preuve, l’observation d’objet qui semblerait plus vieux que notre univers par Hubble. Comme cela a été le cas pour les galaxies Abell 1835 IR1916. Ou une galaxie formée seulement un milliard d’année après le big bang, HUDF-JD2, ce qui semble impossible, en si peu de temps. En plus elle serait trop massive pour s’être formé en si peu de temps après le big bang. Il y aurait donc des galaxies ne provenant pas de la matière du big bang de notre univers. Ces deux observations restent toutefois à confirmer.

HYPERION

La découverte du super amas de galaxie d’Hyperion, le 17 octobre 2018 dernier, pourrait mener la voie vers une série de découvertes confirmant la présence d’amas, de plus en plus nombreux et massifs, au centre de notre univers. Ce qui pourrait nous conduire à la découverte d’une hyper-masse noire au centre de notre univers.

BIG CRUNCH

Il n’y a rien qui permettre de croire à un potentiel big crunch; sinon par un ré-assemblage de matières; mais pas nécessairement en provenance du big bang d’origine; mais plutôt de matières éparses provenant de tous les univers. Puis éventuellement d’une nouvelle collision entre super hyper-masses noires.

S’il y a un Big Crunch, au même lieu d’où provenait le Big Bang. Cela suppose qu’il resterait une super hyper-masse noire, au centre de notre univers. Et qu’elle attirerait les matières centrales de notre univers; qui n’aurait pas été expulsées hors de notre univers à la fin de son expansion.

Argument : L’équation de Friedman permet de confirmer si l’expansion de l’univers est en accélération, décélération ou constante.

S’il y a décélération de l’expansion, il faut donc qu’il y ait une super hyper-masse noire qui attire notre univers afin de mettre fin à son expansion suite à l’explosion de l’univers. Pour finalement inverser le mouvement des amas à proximité de la super hyper-masse noire; puis les attirer dans un Big Crunch. Si c’est le cas nous serions situés dans la portion des amas à proximité de la super hyper-masse noire; plutôt que la partie la plus éloignée qui va s’évader de son attraction.

Si l’expansion est constante, cela signifierait que la super hyper-masse noire a été entièrement pulvérisée dans une explosion hyper-nucléaire. Mais, cette hypothèse mitoyenne, est une hypothèse impossible si l’ensemble de la matière expulsée continue sont attraction. Ce qui reviendrait au même scénario que l’hypothèse suivante.

Et s’il y a accélération de l’expansion, cela signifie que nous sommes dans la portion la plus énergique de notre univers, issu du point d’impact, qui s’arrache à l’attraction de la super hyper-masse noire.

ÉNERGIE SOMBRE

« En 1998, deux équipes d’astronomes, le Supernova Cosmology Project et le High-Z supernovae search team respectivement dirigés par Saul Perlmutter et Brian P. Schmidt, sont parvenues au résultat inattendu que l’expansion de l’Univers semblait s’accélérer. »(13) Ce qui signifie donc qu’il y a une super hyper-masse noire dont notre portion d’univers s’arrache à son attraction; ce que l’on a appelé à tort « l’énergie sombre », ou « énergie noire » qui représenterait 68,3% de notre univers, contre 26,8% pour la matière noire et 4,9% pour la matière(14). Il n’y a donc pas un univers statique comme le croyait Einstein, ni décélération comme le croyait Friedman. Mais ce qui est appelé énergie sombre peut contenir la masse total de tout ce qui n’est pas considéré masse noire et matière. Incluant non seulement les super hyper-masse mais aussi, les quasar, etc. Ce qui expliquerait la faible densité de l’énergie sombre si elle est multi-position. Alors qu’une super hyper-masse noire, doit avoir une densité bien plus supérieure à celle d’une masse noire et une distance encore inconnue.

En fait l’énergie noire serait l’hyper-masse noire se situant au centre de notre univers. Comme les super masses noires se trouvent au centre des galaxies.

Le rapport 68,3, 26,8 et 4,9% des matières noires et matières, ainsi que l’âge de notre univers devrait nous permettre de calculer la masse de la super hyper-masse noire lors de de la collision originaire de notre univers; ainsi que la vitesse et la force d’impact.

EMPLACEMENT DU BIG BANG

Pour connaître l’emplacement de notre super hyper-masse originelle, il faudrait arriver à calculer d’où origine notre univers et ensuite détecter les ondes (semblables à celle des masses noires) qui pourraient être émises de cette endroit pour en confirmer l’existence.

À partir de la trajectoire de l’expansion il devrait être facile de trouver le point d’origine du big bang, et donc, de la super hyper-masse noire originelle.

Mais dépendamment de sa distance ce point pourrait être minuscule et se perdre dans l’ensemble des ondes provenant des autres univers; et surtout des masses noires de notre univers.

MYTHE DE L’ORIGINE DU BIG BANG

Inutile de préciser que si le big bang origine d’une collision entre deux super hyper masses noires, le mythe de l’origine du big bang issu d’une masse plus petite qu’un atome tient plus des hypothèses farfelues que des hypothèses vérifiées et vérifiables.

Étant donné que la portion de l’univers visible est infinitésimale, il serait inapproprié de tirer une conclusion trop hâtive sur la grandeur d’origine de la masse ayant abouti au big bang.

Cette masse originel, plus petite qu’un atome, serait en fait le point d’impact des deux super hyper masses noires.

ÉNERGIE FANTÔME

À mesure que les amas s’éloignent du centre de la super hyper-masse noire, suite au big bang. L’attraction des amas sur le noyau noir s’amenuise. Le noyau noir se repli donc sur lui-même. Ce qui explique l’augmentation de la densité du noyau à mesure que notre univers est éjecté loin de son centre.

Argument: On observe un refroidissement de l’univers à mesure que notre univers prend de l’expansion.

Suite à l’impact originel, le noyau noir se referme sur lui-même et se refroidi.

*BIG RIP

La densification du noyau de la super hyper-masse noire et le fait qu’en prenant de l’expansion les galaxies gardent leur dimension, viennent invalider la théorie du big rip.

Au contraire, l’éloignement des amas devrait densifier les galaxies, amas, matières, molécules, etc.

Mais comme les galaxies sont des explosions suite à une collision, il est difficile de mesurer les deux forces opposées. Les forces d’expulsion et d’attraction qui s’annulent en partie mais qui peuvent expliquer l’explosion au ralenti des galaxies que nous observons.

RAYONS COSMIQUES

L’existence de d’autres big bang dans les univers extérieurs au nôtre pourrait expliquer la présence de rayons cosmiques. « Chargée principalement de protons (88%), noyaux d’hélium (9%), le reste étant constitué d’électrons, de différents nucléons (noyaux d’atomes) ainsi que de quantités infimes d’antimatière légère (antiprotons et positrons). La partie neutre est quant à elle constituée de rayons gamma ainsi que de neutrinos. »(8) Il serait intéressant de comparer cette charge à ce que serait une hyper réaction nucléaire entre deux super hyper-masse noire.

Argument: la composition des rayons cosmiques ressemblent étrangement à celle des noyaux (87% de protons)(9) plutôt qu’à celle des étoiles, comme le soleil, qui émettent surtout des photons et neutrinos. (10) Et « les particules les plus énergétiques proviennent de l’espace interstellaire et intergalactique. (…) En 2017 les premières confirmations de l’origine géographique du rayonnement haute-énergie sont données par la publication du résultat de 12 ans de mesures faites depuis 2004 à l’Observatoire Pierre-Auger à Malargüe en Argentine3 : ce rayonnement est clairement extragalactique, venant de galaxies situées dans une partie de l’espace située au-delà des confins de la Voie Lactée. » (11)

EXPANSION EXPONENTIELLE

1- L’expansion exponentielle de l’univers, reste elle-même à confirmer, pouvant être issu du captage de rayon rouge dû au vieillissement des étoiles observées ou de l’expansion des galaxies elle-même.

2- Est-ce la longueur du rayon entre nous et une autre galaxie, par rapport au point d’origine du big bang qui augmente? Ou bien, est-ce la distance entre nous et une galaxie suivant la même trajectoire par rapport au big bang qui augmente?

HYPER-GALAXIE

De même, notre lieu d’observation ne nous permet pas de voir que notre univers est peut-être lui-même une partie d’une …hyper-galaxie issue d’un Big bang entre deux hyper masses noires!

Comme l’univers visible ne représente même pas 1% de notre univers, il faudra d’autres observations afin de déterminer sa forme et confirmer son origine.

PLATITUDE DE L’UNIVERS

La collision de deux hyper-masses noires expliquerais la forme plate de notre univers visible; semblable à la forme plate des galaxies après la collision de deux masses noires. Ce qui expliquerait l’absence de courbure de notre univers.

La seule courbure serait celle des branches. Mais pour les observer il faudrait voir l’ensemble à partir d’une très grande distance et en regardant dans la bonne direction.

Ce que nos téléscopes ne permettent pas pour l’instant.

UNIVERS COURBE OU ELLIPTIQUE?

Afin de confirmer si notre univers provient d’un big bang ou d’une collision entre deux hyper masses noires, il faudrait voir si notre univers est rond (issu d’une explosion ou une collision centrée) ou bien elliptique (si issu d’une collision décentrée). Mais pour le moment ce type d’observation, dans notre univers rapproché n’est pas possible. Peut-être que dans un avenir pas si lointain les satellites extra-solaire pourront nous faire parvenir l’information.

PROPORTION DE MASSE NOIRE

Notre univers étant plus « jeune » que d’autres univers, il aurait une proportion de masse noire moindre; suite a un Big bang; qu’un univers vieux qui serait constitué essentiellement de masses noires ou d’hyper-masses noires.

Seul des observations hors de notre univers, impossible pour le moment, nous permettrait de le confirmer.

POUSSIÈRES DE MASSES NOIRES

Comme la majorité de l’univers serait constitué de beaucoup plus de masses noires entrant en collision que de masse totale d’étoiles, il serait plus juste de dire que nous sommes constitué de poussières de masses noires; bien plus que de poussières… d’étoiles.

FIN DU MONDE

L’éternité ne peut être possible que tant qu’il y a des collisions pour échauffer l’univers. Le jour ou toutes les hyper-masses noires auront fusionnées en une seule masse, l’univers se refroidira à tout jamais.

Si lors des collisions entre masses noires la majorité de la matière reste dans le noyau noire, à long terme, dans un temps infiniment long, toute la matière va se retrouver dans une seule masse noire. Il n’y aura donc plus de collision, plus d’étoiles, plus de vie possible avant une éternité nécessaire à l’évaporation du tout noir.

ADDENDUM

Une récente observation de notre galaxie par « une équipe de l’Institut Kavli pour l’astronomie et l’astrophysique à l’université de Pékin et de l’Académie chinoise des sciences avance dans leur article paru dans Nature que les bords externes du disque galactique ne sont pas plans mais déformés de sorte que, vu de l’extérieur (et de très loin), l’ensemble arborerait une forme voilée en S, ou en d’autres termes aurait une forme en « spirale tordue progressive » (en anglais, progressively twisted spiral pattern). »(20)

Ce qui viendrait confirmer ma théorie d’une collision entre masses noires. La forme observée ressemble étrangement à celle que l’on retrouve dans la vidéo 3 plus haut.

Vidéo 7 Vidéo de la distribution 3D des étoiles variables classiques de Céphéides dans le disque voilé de la Voie Lactée (points rouge et bleu) centré sur la position du soleil. Crédit: Richard de Grijs (Université Macquarie). Source: Youtube

Yves Marineau, Sociologue

Rédigé du 2 mars 2018 au 18 mars 2019 à partir d’idées germées les années précédentes.

Addendum 10 février 2019.

Toute reproduction permise à condition de citer la source :

http://yvesmarineau.com/blog/2018/10/20/origine-des-galaxies-et-de-lunivers/


Note de bas de page :

(1) Je préfère utiliser le terme de masse noire plutôt que de trou noir. Bien qu’une masse noire semble être un trou ou s’engouffre la lumière; il s’agit bien en fait d’une masse qui attire toute matière ou lumière qui passe à proximité. Évitant aussi les spéculations farfelues tel celle voulant qu’un trou noir soit un espace temporel permettant de voyager dans le temps. À part de voyager vers une mort assurée, il n’y a aucun autre voyage dans le temps de permis!

(2) Tel le mythe de la déesse Héra, dont le jet de lait de son sein aurait créé la voie lactée!

(3) Source: Wikipédia. Il est fort peu probable que l’impact se fasse exactement en plein centre de deux masses noires. Notre angle de vue, vu de la terre ou même d’un satellite ne nous permet jamais de voir une galaxie d’un angle exactement perpendiculaire afin d’en voir la forme exacte. Il est fort à parier que toutes les galaxies ont une forme elliptiques mais avec une ellipse qui varie de l’ellipse vers le cercle pur mais, avec une moyenne plus près du cercle pur que de l’ellipse. (À noter que les formes parfaitement pures – cercle, carré, triangle, ellipse, etc. – n’existent pas dans la nature et sont une création purement imaginaire de l’humain).

(4) Voir l’étude avec une hypothèse erronée paru dans « Astronomy and Astrophysics«

(5) Il y a beaucoup d’autres mythes astrophysique du même genre à démonter; comme le voyage dans le temps, les univers parallèles, problème de platitude ou courbure de l’univers, déformation de l’espace et du temps par une masse, etc.

(6) Source: Wikipédia.

(7) De toute façon les mathématiques sont une science tautologique ne servant qu’à confirmer leurs propres affirmations.

(8) Source: Wikipédia.

(9) Source: « Introductory Nuclear, Atomic and Molecular Physics », PHYS -H-405, Teachers: M. Godefroid and N. Pauly.

(10) A GUIDE TO THE NUCLEAR SCIENCE WALL CHART, Chapitre 10

(11) Source: Wikipédia

(12) Source: Nasa vidéo Youtube

(13) Source: Wikipédia

(14) Source : Wikipédia

(15) Aussi appelé: trou noir supermassif

(16) Ces informations sont valides à condition que les particules mesurées ne soit pas déviées par les astres qui se trouvent sur leur route.

(17) Source : Wikipédia

(18) Source: Wikipédia

(19) Source: Wikipédia

(20) Source : Futura-Sciences

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