Théorie des origine des galaxies et de l’univers ; le Big Bang est-il une théorie créationniste?

RÉSUMÉ

Cette nouvelle théorie explique, à l’aide de seulement la loi universelle de l’attraction des corps, les phénomènes jusqu’ici inexpliqués suivants:

DÉDICACE:

À mon père.

INTRODUCTION

Je propose ici, un modèle cosmologique qui respecte:

  1. Les lois de la connaissance de la physique courante. Notament la loi universelle de l’attraction des corps et la loi qui veut que rien ne se créé et rien ne se perd.
  2. mon modèle cosmologique explique des phénomènes observés, tel l’origine des galaxies et de l’univers, l’expansion de l’univers et son accélération. Ainsi, que la nature des masses noires; appelés à tort trous et énergie noirs.
  3. Prédiction: la découverte d’une hyper-masse noire au centre de notre univers. Une vitesse d’accélération supérieure pour les corps plus éloignés du centre de notre univers.
  4. Expliquant ce que les théories cosmologiques actuelles n’arrivent pas à expliquer.

Partant du modèle cosmologique voulant que:

  1. Notre univers est homogène, donc que les lois universelles sont les mêmes partout dans notre univers et indubitablement dans les autre univers.
  2. Que les lois de la physique sont universel et sont les mêmes peu importe là où l’on se trouve.
  3. Notre univers est isotropique et en expansion. Ce qui signifie qu’il est semblable dans toutes les direction (à l’intérieur de notre univers).

En partant des paramètres suivant:

  1. La constante de Hubble définissant le taux d’expansion de notre univers.
  2. La densité de notre univers, qui mesure le ratio de la densité de notre univers versus la densité critique relié à la constante de Hubble.
  3. La constante cosmologique, qui représente une force qui semble être en opposition à la gravitation. Et qui est en fait, comme nous le verrons, est une force de gravitation, ou si vous préférez sa loi plus générale, celle de l’attraction universelle des corps. Dont la gravitation est l’un de ses effet secondaire.

Selon toute vraisemblance, les galaxies, et notre univers, seraient issues de la coallescence, ou collision, de masses noires supermassives (1) et hypermassives.

Nous verrons aussi que l’expansion de l’univers est infini et que sa géométrie est plate.



PARTIE 1 – origine des galaxies


À moins de croire à n’importe quoi(2), et de croire que la matière puisse apparaître ou exploser d’elle-même. Il faut une explication logique à la création des galaxies; comme de l’univers. D’où la nécessité d’une épistémologie des hypothèses sur lesquelles s’appuient la cosmologie actuelle.

Si l’on part du principe que rien ne se créé et rien ne se perd.  Pour qu’une galaxie se constitue, il faut:

1- Au minimum deux masses immenses.

2- Une force d’attraction ou de collision immense.

Question: Dans quel cas peut-on trouver ces deux éléments dans l’univers?

Hypothèse: Lors d’une coalescence ou collision entre deux masses noires supermassives.

On a tous vu, dans les films de sciences fiction, des simulations de collisions entre planètes comme ici:

 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 1: Collision entre deux planètes.


Maintenant, essayez d’imaginer, la résultante de la collision de deux masses noires supermassives.

Argument: Les masses noires sont de différentes tailles; de l’ordre d’une étoile à des milliards d’étoiles. Dans ce dernier cas, les super-masses noires ont donc une telle force d’attraction, que si deux d’entre-elles se retrouvent à une distance, même éloignée; elle peuvent s’attirer avec une force d’accélération phénoménale; permettant un impact des plus spectaculaire.

Argument : Au centre des galaxies, se trouve une masse noire supermassive. Preuve de l’existence de masse noire avant l’impact. Dépendamment de la force de l’impact cette masse résiduelle sera plus ou moins grande. Plus les masses noires sont grandes, plus la force de l’impact sera forte. Plus les résidus seront éloignés. La taille de la masse noire sera donc proportionnelle à celle de la galaxie. Plus l’impact sera faible, plus la proportion de la masse noire sera grande; résultante de la fusion des deux masses noires. Et dans le cas de l’impact entre une petite et une grande masse noire supermassive, la petite sera absorbée et les « éclaboussures » seront plus ou moins absorbées rapidement par attraction, dépendamment de la grandeur et de la densité de la grande masse; et en fonction de sa force de gravité. Dans ce cas, il n’y aura pas de création de galaxie. Et si c’est le cas, elle sera rapidement réabsorbée par la grande masse.

Plus les masses noires sont grandes, plus sera grande l’accélération, donc l’étendu et la masse des amas de matière dans la galaxie.

Fait: La grandeur des galaxies est proportionnelle à la grandeur des masses noires supermassives en leurs centres.


VIDÉOS DE COLLISIONS

J’avais déjà cherché des vidéos de collisions au ralenties, par les années passées, pour appuyer ma thèse. J’ai finalement trouvé trois vidéos qui devraient l’illustrer. Même si une vidéo réelle de deux masses qui entrent en collision serait plus probante qu’une simulation. Je pense que ces simulations, doivent être assez semblables à ce que peut être la réalité. Quitte à refaire ses vidéos, en cas réel, pour confirmer mon hypothèse. La vidéo, 5 de collision d’étoiles à neutrons qui suivra, devrait suffire à valider mon hypothèse.

Argument: L’impact créé une soucoupe.

Fait: Voir cette vidéo de simulation.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 2: Impact entre deux masses, avec une collision frontale directe.


Argument: Les galaxies tournent sur elles-mêmes. Et il a été observé que les masses noires tournent aussi sur elles-mêmes. Comme lors de la période d’attraction mutuelle avant la collision. Et comme elles peuvent s’entre-attirer de très loin, à cause de leurs immenses forces d’attractions, elles peuvent tourner, l’une autour de l’autre avant l’impact.

De notre point de vue terrestre, l’impact entre deux minuscules points dans le ciel peut nous paraître banal. Je laisse aux astrophysiciens le soin de s’amuser à calculer(7) l’accélération, et la force d’impact (la dispersion d’énergie), que peut engendrer le choc entre deux masses noires supermassives, en fonction de leurs tailles. Puisque, plus leurs masses sont grandes, plus sera grande l’accélération qui précède l’impact. Occasionnant un impact d’une force telle, que les deux masses noires supermassives pourront se désintégrer, plus ou moins, partiellement ou complètement, sous l’impact, avant de se reformer en une masse compacte par attraction combinée. Voir la vidéo de simulation suivante, de l’impact de deux masses avec rotation.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 3: Impact entre deux masses en rotation, et avec coalescence.


Fait: Une récente observation de notre galaxie par « une équipe de l’Institut Kavli pour l’astronomie et l’astrophysique(46) à l’université de Pékin et de l’Académie chinoise des sciences avance dans leur article paru dans Nature(47) que les bords externes du disque galactique ne sont pas plans mais déformés de sorte que, vu de l’extérieur (et de très loin), l’ensemble arborerait une forme voilée en S, ou en d’autres termes aurait une forme en « spirale tordue progressive » (en anglais, progressively twisted spiral pattern). »(20)

Ce qui viendrait confirmer ma théorie d’une collision entre masses noires supermassives. La forme voilée observée ressemble justement à celle que l’on retrouve dans la vidéo 3 que nous venons de voir.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 7. Vidéo de la distribution 3D des étoiles variables classiques de Céphéides dans le disque voilé de la Voie Lactée (points bleu et rouge) centré sur la position du soleil. Crédit: Richard de Grijs (Université Macquarie). Source: Youtube


VITESSE DES AMAS PROJETÉES

Argument : Lors de l’impact, la vitesse de rotation des masses noires va déterminer la vitesse de rotation des amas projetés. Contrairement à Kepler, qui déterminait la vitesse des amas en fonction de la distance du centre de la galaxie. C’est la vitesse de rotation des masses noires avant l’impact, qui détermine la vitesse de rotation des amas à proximité, comme à distance. Contrairement à la théorie prédite par Kepler. Alors que c’est la vitesse de rotation de la masse noire lors de l’impact; qui détermine cette vitesse à toutes les distances. « Ainsi, la vitesse de rotation des étoiles au bord d’une galaxie est constante, et ne dépend pas de la distance r »(6).

Fait: Ce que confirme la vitesse de rotation des galaxies qui sont observées. Comme nous le voyons sur la simulation vidéo 3. Nous permettant d’estimer la vitesse de rotation résultante des masses noires lors de leur impact.

Graphique 1

Légende: Courbe de rotation galactique : prédite par Kepler (A) et observée (B).


FORME DES GALAXIES

Argument: Hubble croyait qu’une galaxie était la résultante de l' »évolution » vers l’écrasement d’une masse ronde. Théorie rejetée depuis.

Il n’avait pas tout à fait tort si on introduit la théorie d’une collision entre masses noires. Les deux masses s’écrasant l’une sur l’autre créent une nouvelle forme aplatie mais de forme galactique. Il manquait à Hubble l’explication de ce qui produisait la forme seconde suite à la forme ronde.

La forme ronde ou elliptique serait plutôt fonction de l’angle de la collision entre deux masses noires supermassives.

Argument: Un impact central créera une galaxie ronde. Un impact décentré créera une galaxie elliptique. Tel qu’illustré par Hubble sous les formes S et SB:

Graphique 2

Légende: Diagramme de la classification de Hubble, sous sa forme habituelle de diapason. Il est aussi nommé « fourchette de Hubble ». (Source: Wikipédia)


Argument: Étant donné leur grandes forces d’attractions, la majorité des collisions entre masses noires doit se faire en plein centre. Tel qu’observé, 77 % des galaxies ont une forme en spirale (ou cercle)(3).

Contrairement à ce que pensait Hubble, il ne s’agirait pas d’une forme évolutive entre spirale et ellipse qui expliquerait la différence. Ce serait plutôt l’angle d’impact, sinon, le passage à proximité d’une autre galaxie; ou éventuellement d’une masse noire supermassive (ce qui revient au même).


EXPLICATION DE LA FORME EN ELLIPSE

Argument: Plus les masses noires entrant en collision sont grandes, plus l’accélération lors de l’attraction mutuelle sera grande. Donc, plus la force d’impact sera grande. Ce qui créera une ellipse si les masses se frappent avant d’avoir eu le temps de se centrer avant l’impact. Le résultat devrait donner des galaxies elliptiques plus grandes que les galaxies plus rondes.

Fait: Comme de fait, les plus grandes galaxies sont elliptiques. Tandis que les plus petites galaxies sont rondes. Puisque les deux plus petites masses ont le temps de se diriger l’une vers l’autre avant l’impact. Étant donné que la force d’attraction, donc d’accélération, est moins grande.

Notons que les formes ronde et elliptique parfaites n’existent pas dans la nature (29), ce sont des formes idéales créent par l’humain. En réalité les galaxies sont toutes plus ou moins elliptiques à différents degrés; allant de l’ellipse à une forme tendant vers la forme ronde.

Ainsi, les galaxies de tailles intermédiaires devraient avoir une forme elliptique moins prononcée que les grandes galaxies.


EXPLICATION DU NOMBRE D’ÉTOILES CRÉES

Argument: comme les petites galaxies (lire masses noires) s’attirent complètement avant de se collisionner, l’impact sera plus centrale et prendra plus de temps à s’effectuer. Ce qui créera plus de nouvelles étoiles (donc plus de luminosité) que des grandes masses noires qui vont se frapper plus rapidement lors d’une coalescence non-frontale excentrique qui créera moins d’étoiles.

Fait: 1- Les petites masses noires créées plus d’étoiles et les grandes masses noires en créées moins. (23)

2- Les galaxies avec une plus grande luminosité on aussi une plus grande vitesse de rotation (tel que constaté par la relation Tully-Fisher). (36)


EXPLICATION DE LA LUMINOSITÉ DES GALAXIES

Argument: comme les petites galaxies (lire masses noires) s’attirent complètement avant de se collisionner, l’impact sera plus centrale et prendra plus de temps à s’effectuer. Ce qui créera plus de nouvelles étoiles que des grandes masses noires qui vont se frapper plus rapidement lors d’une coalescence non-frontale excentrique qui créera moins d’étoiles.

Fait: Les petites masses noires créées plus d’étoiles et les grandes masses noires en créées moins. (23)


COALESCENCE

Ce phénomène, aussi observable entre deux bulles d’air ou deux gouttes de liquides, s’applique aussi à toutes matières, aux planètes, aux étoiles, masses noires, quasars nus, etc.

Si deux masses noires, ne se dirigent pas directement l’une sur l’autre; elles peuvent s’attirer mutuellement, et créer une coalescence à faible impact; par opposition avec un impact direct avec une forte collision.


EXPLICATIONS DES BRAS DES GALAXIES EN SPIRALES. 4 HYPOTHÈSES.

Hypothèse 1 :

La matière attirant la matière, les amas dispersés de matières s’attirant, au cours des milliards d’années suivant l’impact, ont verra se dessiner des formes validant cette attraction.

Fait: Les bras se dessinent avec le temps.

Et la matière attirant la matière, les étoiles se regroupent du même côté de la galaxie.

Fait: Voir les céphéides sur le vidéo 8 qui se retrouvent du même côté de notre galaxie.

Graphique 3

Légendes: Bras spiraux observés (lignes pleines) et extrapolés (lignes en pointillées). Des segments partent du Soleil (au centre en haut) en direction de constellations dont le nom est abrégé par trois lettres.

Source: Wikipédia


Hypothèse 2 :

Lors de l’approche de deux masses noires, elles se bombardent mutuellement d’électrons l’une et l’autre; créant une traîné de matière en forme de spirale dans la galaxie. De faible densité au loin, et de grande densité à l’approche du point d’impact. L’angle du début des branches, étant un indice de l’angle d’approche des masses noires.

 
 
 
 
 

Vidéo 4: Traînés lors d’attractions mutuelles pendant la coalescence.


Hypothèse 3 :

Lors de l’approche d’une masse noire supermassive ou d’une autre galaxie (ce qui revient au même), elles vont absorber tous les amas sur leurs chemins créant, non pas des bras, mais des entre-bras, vides de matière. Ce qui explique l’existence de bras partiellement disparus; là où serait passée une masse noire supermassive.

Graphique 4

Légende : Structure de la Voie lactée. Dans ce diagramme le Soleil est représenté par un point jaune. Source: Wikipédia


Hypothèse 4 :

Une combinaison des hypothèses précédentes est la plus plausible. Et évidemment, l’hypothèse 3 est inévitable dans le cas du passage d’une masse noire supermassive dans une galaxie.


ÂGE DES SPIRALES

Argument: S’il y a plusieurs impacts, entre différentes galaxies, ou masses noires (ce qui revient au même); il y aura des bras différents par l’âge et la grosseur des étoiles. Dépendamment de l’âge de l’impact et de la grosseur des masses noires qui sont entrées en collisions.

Fait: Par exemple, dans notre propre galaxie les branches sont différentes. Les bras de Persée et l’Écu-Croix comprennent environ 30 % plus de géantes rouges. Les autres bras comprennent un excédent de gaz, mais pas de vieilles étoiles. Ces deux premiers bras spiraux auraient donc été construits avant; ce qui explique la présence de vieilles étoiles. Les quatre autres bras ayant été créent par la suite, contiennent  du gaz et de jeunes étoiles.

Arguments: S’il y a des collisions entre masses noires supermassives au cours des milliards d’années, les plus jeunes étoiles se retrouveront au centre de la galaxie et les plus vieilles en périphérie.

Fait: On observe que les plus vieilles étoiles sont plus éloignées et les plus jeunes plus rapprochées de la masse noire. Ce qui validerait notre théorie voulant que les branches se créent lors d’impacts successifs avec des masses noires supermassives. Et que l’expulsion des étoiles fait en sorte que les plus vieilles sont plus éloignées de la masses noire.

Voir l’organisation par âge des bras d’étoiles céphéides dans la vidéo 8.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 8. Vidéo de la distribution 3D des étoiles variables classiques de Céphéides dans le disque voilé de la Voie Lactée. Crédit: OGLE / University of Warsaw, Press Office / M. Kazmierczak / S. Brunier / Y. Beletsky. Source: Youtube


CORRESPONDANCES INVERSES DE LA TAILLE DES ÉTOILES ET DES MASSES NOIRES

Argument: Plus les masses noires sont grandes, plus l’impact sera rapide.  À l’inverse, plus les masses noires sont petites, plus la coalescence sera longue. La période d’attraction et de friction des atomes par les électrons des noyaux sera donc plus longue. Les électrons des masses noires auront plus de temps pour attaquer les masses noires et créeront plus d’hydrogène menant à la création d’étoiles de plus grandes tailles.

Fait: Comme de fait, ont observe une différence de taille des étoiles inversement proportionnelles à la taille d’origine des masses noires.


CORRESPONDANCE INVERSE DE LA TAILLE DES AMAS ET DES MASSES NOIRES LORS D’UNE COALESCENCE.

Argument: Plus l’impact est fort, entre de grandes masses noires, plus la taille des amas sera petite; la majorité des amas étant éjectés hors de la galaxie lors de l’impact. À l’inverse, plus l’impact est faible, entre de petites masses noires, plus les amas sont grands; les amas n’arrivant pas à être éjectés hors de la galaxie.

Dans les deux cas, les amas à proximité du nouveau noyau seront attirés et fusionnés avec les masses noires; donc, moins nombreux dans des bras de galaxies plus vieux.

Fait: Observation à confirmer en observant les quantités de matières orbitant autour des masses noires.


CORRESPONDANCE INVERSE DE LA TAILLE DES AMAS ET DES MASSES NOIRES LORS D’UNE COLLISION.

Dans le cas d’une collision frontale entre deux masses noires, sans coalescence, l’impact sera tel, qu’une grande quantité de matière sera éjectée. L’éjection pouvant aller jusqu’à faire disparaître presque, ou complètement la masse noire centrale, dans le cas d’une collision à haute vitesse.

Ce qui explique que des galaxies n’ont pas, ou ont beaucoup moins de masse noire que d’autres.(43)

Bien entendu, l’onde gravitationnelle lors d’une collision frontale sera beaucoup plus grande que lors d’une coalescence. Mais sera rarement observée puisque plus de 99,999 % du temps il y a coalescence.

La masse de matière totale étant toujours présente; et la matière attirant la matière; la galaxie peut survivre grâce à l’attraction mutuelle de la matière qui reformera très lentement un nouveau centre de matière noire. Mais comme la matière est plus diffuse, l’attraction sera moins forte et donc plus longue avant de voir la même matière attirée au centre de la galaxie; par opposition à une galaxie avec une masse noire dense en son centre.


RÉGULARITÉ DES GALAXIES

Argument: Les masses noires au centre de jeunes galaxies sont moins nombreuses que les masses noires sans galaxie. Mais les jeunes galaxies sont plus nombreuses que les anciennes galaxies. Leurs impacts donneront moins de galaxies irrégulières. L’hypothèse étant qu’il y a plus de masses noires sans galaxie, détectées et appelées des « quasars nus » (les étoiles ayant été, soit absorbées, sinon éjectées; à moins de n’avoir jamais collisionnées), il y aura plus de galaxies régulières (elliptiques ou en spirales; jeunes) que d’irrégulières (vieilles).

Fait : Ce que nous observons dans les faits. Le choc entre deux masses noires entourées de leur galaxie, donnera une forme irrégulière. Tandis que, le choc entre deux masses noires sans galaxie, des « quasars nus », donnera une galaxie régulière. Contrairement à ce que pensent certaines études croyant qu’ils faillent une galaxie et un « quasar nu » pour créé de nouvelles étoiles(4). Il faut n’importe quelle combinaison de masses assez dense: de galaxies, ou de « quasar nus », pour créer de nouvelles étoiles. En fait, ce sont les deux masses noires, des galaxies ou quasars nus, qui produisent la matière requise pour créer des étoiles suite à leur entré en coalescence.


MATIÈRE NOIRE ET MATIÈRE SONT DIRECTEMENT PROPORTIONNELLE DANS UNE GALAXIE

Argument: La quantité de matière gravitant autour des trous noires sera proportionnelle à la taille de ceux-ci, en fonction de:

1- la grandeur des masses noires entrant en contact.

2- le types d’accrétions: coalescence ou impact direct

3- la vitesse d’approche et de collision des masses noires.

4- la vitesse de rotation des masses noires.

Fait: La simulation Romulus nous montre qu’il y a effectivement proportionnalité(25). Ce qui fera varier la quantité de matière, ce sont les forces en présence.

Ainsi deux grandes masses noires de tailles semblables émettront donc, une plus grande onde gravitationnelle qu’une grande masse et une petite masse noire.

Fait: La collision GW150914 a eu une plus grande onde gravitationnelle que d’autres collisions.(41)

En théorie, il y a donc plus de matières éjectées hors des masses noires si la collision est plus forte.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 9. Vidéo de différente ondes gravitationnelles détectées par LIGO. Crédit: Teresita Ramirez / Geoffrey Lovelace / SXS Collaboration / LIGO Virgo Collaboration.  Source: Youtube.


UN QUASAR NU, C’EST UNE MASSE NOIRE NUE

Un quasar c’est une masse noire qui n’a pas collisionnée avec une autre masse noire (ou pas depuis très longtemps) et qui n’a donc pas de galaxie.

Argument: La masse noire dans le quasar OJ 287 fait des éruptions lumineuses à tous les 12 ans, lorsqu’une masse noire passe entre nous et le quasar. Schémas typique de deux masses en coalescence, en vue de la création d’une plus grande masse noire ou d’une galaxie comme vu au début de ce texte.


ORIENTATION DE LA ROTATION DES DÉBRIS

Argument: Une galaxie tournera dans un sens dépendamment du sens de rotation des masses noires entrant en collision. Si plus d’un impact se fait entre une masse noire et d’autres masses noires tournant en des sens inverses, les bras, ou tout simplement les débris, pourraient tourner en sens inverse.

Fait: 40% de la matière de la voie lactée tourne à l’inverse de la majorité de la matière de notre galaxie. Il y a donc eu plus d’une collision; et ce, dans des sens opposés dans une proportion 2:3 de la masse totale des matières; et/ou de la force d’impact; et/ou du temps écoulé depuis chacun des impactes. Puisque tout ces facteurs déterminent les proportions résiduelles au moment de faire l’observation.

Ce phénomène de rotation inversé a aussi été observé autour de la galaxie M77 (NGC 1068). (34)


VITESSE DE ROTATION DES GALAXIES

Argument: Plus les masses noires sont massives, plus l’attraction sera grande et la vitesse de rotation lors de la coalescence sera donc plus grande.

Fait: Tully-Fischer ont démontré le lien.

Sauf que s’ils avaient poursuivi leur graphique ils auraient vue une incohérence théorique. puisque si l’on poursuit leur ligne (en rouge dans le graphique ci-dessous) on voit que la vitesse serait négative sous la masse de 4.

Graphe Ogle/J. DePasquale + modifié

Argument: En réalité, la force d’attraction augmente avec l’augmentation de la densité des corps en attraction mutuel. Plus une masse noire est grande plus la densité de son noyau(45), donc, de sa force d’attraction, est grande; donc la coalescence, et sa résultante, sera grande. Entraînant une plus grande rotation de la galaxie finale. D’où la présence d’une courbure dans le graphique. Avec une rotation presque nulle; mais non nulle pour une masse atomique. La coalescence s’appliquant même aux atomes.

Fait: Patrick Ogle (Space Telescope Science Institute, Baltimore) et ses collaborateurs ont observés que la sélection des 10 plus massives donne une pente de seulement 0,25.(39)


ÉTOILES À NEUTRONS

Les étoiles à neutrons sont des masses de densité intermédiaire entre les soleils et les masses noires supermassives. La coalescence des étoiles à neutrons mène, à terme, à la création des masses noires supermassives(12) une fois refroidie. Une vidéo de la collision de deux étoiles à neutrons a été réalisée en 2017. Elle permet de voir la similitude qu’il pourrait y avoir avec la création d’une galaxie suite à la collision de deux masses noires supermassives.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 5: Collision entre deux étoiles à neutron, après une coalescence.

Source: Youtube


On peut y voir à 1:25, que l’onde de choc ressemble étrangement aux bras formant une galaxie. Explications de Georgia Tech disponible ici: Youtube

Cette vidéo, confirme donc, ma théorie sur la formation des galaxies à partir de la collision des masses noires supermassives.


PROPORTIONS DE MATIÈRES NOIRES

Une fois éteinte, une galaxie aurait une masse noire supérieure en proportion de ses amas; comparativement à une jeune galaxie allumée.

théorie: Une fois que la matière a été soit, en partie expulsée hors de l’orbite de la galaxie; ou en partie réabsorbée par la masse noire; la portion de la masse noire sera supérieure à celle d’une jeune galaxie, où la masse noire est encore entourée de toutes ses étoiles et tous ses amas de matières, suite à la collision récente de deux masses noires.

Fait: » le taux de matière noire serait jusqu’à dix fois celui de la matière lumineuse, mais au niveau des amas, il serait bien plus important : jusqu’à trente fois la masse « visible » de ces amas. »  (18)


THÉORIE DE LA CRÉATION DES ATOMES

Une théorie veux que les plus gros atomes aient été créé par les explosions des supernovas. Explosions donnant l’énergie nécessaire à la création des plus gros atomes.

Cette masse d’énergie se retrouve aussi, et de façon supérieure, lors de la collision de masses noires supermassives. Il est donc fort probable que ces collisions de masses noires aient aussi contribué à la création des gros atomes. De la même façon, que l’on a observé la création de strontium lors de la collision d’étoiles à neutrons(40)

Il faudra aussi observer, pour voir, si l’explosion de supernovas n’est pas en fait due à une collision entre matières.

Il serait intéressant d’étudier la grosseur moyenne des molécules issues de la collision des masses noires supermassives, versus les supernovas, afin de confirmer cette théorie.


UNE MASSE NOIRE EST CONSTITUÉE D’UN ATOME DE MARINEAUIUM

Argument: Si une masse noire est un atome. Cela signifie qu’en périphérie de la masse noire graviterait une quantité phénoménale d’électrons. Ces électrons entreraient en collisions avec toute matière, incluant les masses noires, attirées par la masse noire. Créant une onde de choc et la création d’atomes d’hydrogènes, d’héliums, etc.

Fait: Ce qui expliquerait la grande présence d’hydrogènes au centre des galaxies et la grande création d’étoiles lors de la coalescence de deux masses noires.

Argument: Normalement, un noyau d’hydrogène occupe 1/100 000 de l’espace d’un atome. Si une masse noire est un atome, sa densité serait minimalement 100 000 fois supérieure à celle de la matière à température ambiante. La pression interne d’un atome aussi immense que celui d’une masse noire pouvant augmenter la densité du noyau, donc sa masse, au-dessus de celle d’un atome; sera donc, de plus de 100 000 fois plus dense à près de 0 degré Kelvin.

Fait: La masse, d’une masse noire, va de centaines de milliers de fois à plusieurs milliards de fois celle du soleil. La densité de la masse noire au centre de notre galaxie est 300 000 fois plus grande que celle du soleil.(30) 

Argument: Pour stabiliser de la matière, tel un atome de masse noire, il faut un apport en neutrons. Les neutrons stabilisant les atomes(31) et augmentent leur demi-vie.(32)

Fait: Les masses noires absorbent des étoiles. Et les étoiles contiennent un supplément de neutrons; leur phase finale étant justement celle d’étoiles à neutrons, ou carrément une masse noire.

Argument: Plus un isotope est élevé en neutrons, plus la demi-vie est longue.

Fait: C’est ce qui est observé en chimie(32).

Argument: plus la température est basse, plus un atome est stable; permettant ainsi la constitution d’atome de taille infini.

Fait: La température d’une masse noire serait d’une fraction de degré Kelvin(33) en surface. Si l’on tient compte du fait que le rayonnement de Hawking, pour évaporer une masse noire, viendrait d’un bombardement d’électrons provenant de la matière environnante, selon ma théorie; il en résulterait que la température de la masse noire, elle-même, serait tout prêt de zéro degré Kelvin. La masse noire étant complètement hyper-gelée; donc parfaitement stable.

On peut donc en conclure qu’une masse noire est constituée d’un seul atome de Marineauium possédant une masse de 10?8 kg, selon Hawking, et plus; pouvant aller jusqu’à une masse infinie de protons et d’électrons avec encore plus de neutrons. Encore que, il n’y aurait pas de masse minimale théorique, à zéro degré Kelvin, pour un atome de Marineauium. Les propriétés physico-chimiques de tous les atomes étant les mêmes au degré de zéro absolue.

Une masse noire étant la forme stable de la matière. Et les formes atomiques que nous connaissons sur Terre étant ses formes instables, lire énergétiquement instables, de la matière. Ce que nous illustrons dans le tableau périodique ce sont les formes collisionaires de la matière, aux températures terrestres.

À zéro degré Kelvin, même l’hydrogène pourrait théoriquement prendre les propriétés du Marineauium. Une masse noire pourrait donc, en théorie, exister à partir de un proton et ce n’est que lors de collisions, d’élèvement de sa température, qu’il prendrait les propriétés d’un atome d’hydrogène.

Le Marineauium constitue donc, le fondement primordiale de la matière. L’atome primordial à l’origine des univers; comme nous le verrons dans la partie 2. Ce n’est que sa forme énergétique, échauffée, qui l’empêcherait de se constituer de plus que quelques dizaines de protons sur Terre. Les collisions, réduisant la taille maximale d’un atome, la température réduit la demi-vie des atomes; donc leur tailles. La taille des atomes pouvant donc être augmentée à l’infini en réduisant leur température. Et, inversement, l’existence des atomes peut être rendue impossible en augmentant la température de la matière. À très haute température les atomes se détruisant en particules élémentaires; comme lors des collisions de masses noires de Marineauium. Il en résulte des particules élémentaires qui se réassemblent en atomes du tableau périodique après refroidissement de l’univers; puis en Marineauium après un grand refroidissement.


FORCE D’ATTRACTION DU MARINEAUIUM

Si un atome de marineauum est 100 000 fois plus dense que la matière conventionnelle; son attraction sera aussi 100 000 fois plus grande.

Les masses noires, jusqu’aux masses noires hyper-massives participent donc, à l’attraction global de la matière. Et c’est leur éloignement global qui est responsable de l’accélération de l’expansion de l’univers. L’hyper-masse noire à hauteur d’environ 70 % de l’attraction globale et la matière et les masses noires de 30% de notre univers.


RENCONTRE DE DEUX MASSES NOIRES SANS COLLISION

La rencontre de deux masses noires sans collision, exerce une force d’attraction tel, que la vitesse de deux masses seront ralenties d’une façon inversement proportionnelle à leurs masses.

Voir la vidéo de simulation de l’amas de Balle ici:

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vidéo 6: Deux masses noires se rencontrent à proximité, sans collision, causant un ralentissement de leurs trajectoires.

Source: Forbes


GALAXIES NOIRES

Argument: Une galaxie jeune est issue d’une collision plus récente. Une galaxie vieille, est une galaxie sans collision depuis longtemps; dont toutes les étoiles seront éteintes, une galaxie noire; dont la matière expulsée hors de la galaxie cachera la galaxie. D’où les galaxies dont le taux de masses noire variable; comme Dragonfly 44, constituées à seulement 98 % de matière noire.

Fait: Il existe des galaxies noires(22) qui dateraient de seulement 2 milliards d’années après le Big Bang. Probablement des galaxies éteintes parce que sans collision entre la masse noire centrale et d’autres masses depuis une très longue période de temps. Et elles contiennent beaucoup de poussières bloquant la lumière émise.


GALAXIES AFFAMÉES!

Argument: Après la fusion de deux masses noires supermassives, la galaxie sera plus lumineuse et la force d’attraction plus grande. La matière en périphérie de la nouvelle masse noire sera attirée plus rapidement vers le centre. Et la matière qui était éjectée de la galaxie pourra être attirée vers le centre pendant et après la fusion. Ce qui aura une incidence, bien que minime, sur l’augmentation de la force d’attraction de la masse noire. Seule la matière avec une grande vélocité continuera de s’éloigner mais avec une vitesse réduite, dû à la plus grande force d’attraction du centre.

Fait: C’est ce que nous observons de Saggitarius A (26) qui absorbe étoiles et masses noires.


JEUNES GALAXIES ET FORMATION D’ÉTOILES

Argument: Suite à une collision récente, une jeune galaxie aura plus de gaz propice à la formation d’étoiles.

Fait: Ce que nous observons en regardant la galaxie du Serpent Cosmique ou la nébuleuse Carina(27). On peut y trouver jusqu’à 100 fois plus d’étoiles que dans la voie lactée.

FORMATION DES ÉTOILES

Argument: Quand deux masses noires se rapprochent, le bombardement mutuel d’électrons éjectant des protons et formant des atomes d’hydrogène qui pourront avoir une densité gazeuse proportionnelle à la densité du noyau des masses noires; soit jusqu’à 100 000 fois supérieures à la densité normale. Ce qui expliquerait la formation d’étoiles à partir d’un gaz avec une densité qui s’apparente à la création d’hydrogène solide. Une fois que la température est refroidi, l’hydrogène s’assemble en corps solides tout simplement grâce à la densité de la matière d’orgine.

Le même principe s’applique pour la création d’étoiles dans notre univers 200 millions d’années après la « Grande Collision » de deux hyper-masses.

L’hydrogène étant créé en arrachant des protons aux deux masses noires en coalescence, les nuages d’hydrogène se dirigeront perpendiculèrement aux masses noires. Et comme il y a deux masses noires, il y aura deux traînés de nuages d’hydrogène, opposées l’une à l’autre. Les bras des galaxies se formeront donc toujours par pairs symétriques et de densité proportionnelles à la taille des deux masses mais surtout au temps passé à proximité l’une de l’autre. Puisque comme nous l’avons vu plus haut, les plus petites masses noires ayant une force d’attraction plus faibles, elles prendront plus de temps avant de faire coalescence. Ce qui leur permettra de créer plus d’hydrogène, donc plus d’étoiles, que les grandes masses noires qui s’attireront plus rapidement et créeront donc moins d’étoiles.

Donc, par exemple, la ceinture de Gault, ou si vous préférez la vague de Radcliff aura son pendant inversée du côté opposé de la masse noire au centre de la voie lactée.

Fait 1: les bras des galaxies se développent par paires symétriques.

L’obsrevation des branches symétriques est plus difficile dans des galaxies qui peuvent résulter de plusieurs coalescences de masses noires, mais elle est plus facile dans une galaxie avec une seule coalescence récente. Voir l’image ci-dessous pour la galaxie spirale barrée NGC 1300(49).

La galaxie spirale barrée NGC 1300.

Fait 2 : Les branches de la Voie Lactée sont aussi symétrique. Voir l’image suivante:

Source : représentation de la voie lactée par la NASA modifiée par moi pour montrer la symétrie des branches.

On peut y voir que les bras de « Persée-Near 3kpc » et du « Centaure-Far 3kpc » (en rouge) sont parfaitement symétriques; même chose pour le bras du Sagittaire et de la Règle-Extérieur (en bleu). Et les bras symétriques ont aussi le même âge.

On doit supposer qu’il y a des bras symétriques aussi pour les anciennens branches, comme Orion et Marineau (en noir). Le centre de la voie lactée rend difficile l’observation de l’autre côté de notre galaxie; mais nous voyons une partie de la branche symétrique.

Même chose pour les anciens bras M1 et M2 (en blanc) qui sont aussi symétriques.


OBSERVATIONS POSSIBLE À PROFUSION

Une galaxie comporte de 10 milliards à mille milliards d’étoiles.

Et des centaines de milliards de galaxies sont observables.

Mais il est difficile de voir la création en direct d’une galaxie; puisque la création peut se faire sur une période de plusieurs milliards d’année.

Seul un recoupement de tous les stades observables, à partir de plusieurs cas, nous permettrait de valider ma théorie.


RÉSUMÉ:

Scénario 0: Les deux masses noires sont trop éloignées. Il n’y a donc pas ou peu d’interactions sur leurs trajectoires respective.

Scénario 1: Dépendamment de leurs distances et de leurs vitesses respectives, il y a déviation et accélération, ou ralentissement des trajectoires des masses noires.

Scénario 2: Il y a coalescence, si les deux masses noires passent assez près l’une de l’autre puis fusion.

  • Scénario 2A: Galaxie ronde si l’impact se fait en plein centre des deux masses noires ; ce qui est commun dans le cas des petites masses noires, dû au calcul des probabilités.
  • Scénario 2B: Galaxie elliptique si l’impact est excentrique entre deux masses noires supermassives, ce qui arrive rarement dans le cas des petites masses noires.

Scénario 3: Impact direct, si les deux masses noires se dirigent directement l’une sur l’autre, et création d’une galaxie plus ou moins grande dépendamment de la densité, de la dimension,  et de la vitesse des masses noires avant l’impact.

  • Scénario 3A: Galaxie ronde si l’impact se fait en plein centre des deux masses noires; ce qui est rare pour de grandes masses noires, dû au calcul des probabilités.
  • Scénario 3B: Galaxie elliptique si l’impact est excentrique entre deux masses noires, ce qui arrive la majorité du temps pour les masses noires supermassives.
  • Scénario 3C: Galaxie sans masse noire si la vitesse de percussion est assez grande pour désintégré complètement le noyau comme dans le cas des galaxies NGC 1052-DF2 et NGC 1052-DF4.


PARTIE 2 – Origine de notre univers


BIG BANG

Le mythe, créationniste, de la création de l’univers entier lors d’un « Big Bang », repose bien plus sur des croyances héritées des sociétés mythiques que de la réalité. Il se produit, fort probablement, des collisions de masses noires à tous les jours dans l’univers. Comme il s’en est toujours produit et il s’en produira toujours. Et ce, depuis, et pour l’éternité.

Les concepts d’espace infini, comme de temps infini, sont difficile à concevoir pour un être fini!


« LA GRANDE COLLISION »

Le Nobel de physique John Peebles a raison de recommander de ne pas utiliser le terme de Big Bang(40). En fait le « Big Bang » est la conséquence de « La Grande Collision » (qui devrait être utilisé en français pour bien la distinguée du terme anglais Big Bang).

Il serait donc plus juste de parler de l’événement responsable du Big Bang plutôt que de la conséquence qui suit « La Grande Collision ».

Partir du « Big Bang » comme source de création de notre univers revient à croire en la création de génération spontanée, il y a quelques siècles, en sciences biologique.

À toute conséquence il y a une cause. La cause du Big Bang doit être une hyper-collision entre deux hyper-masses. Puisque rien ne se créé et rien ne se perd, en toute logique, il fallait que la matière pré-existe à la création de la matière.

Le Big Bang est l’enfance de l’univers, tel que décrit par John Peebles. Tandis que « La Grande Collision » est la naissance de l’univers. Le Big Bang est l’effet résultant; tandis que « La Grande Collision » en est la cause.

John Peebles recommande de ne plus utiliser le terme de « Big Bang » mais ne sait pas par qu’elle terme le remplacer! Je lui suggère donc dorénavant d’utiliser le terme « La Grande Collision »!


MULTIPLES UNIVERS

S’il y a eu un big bang, ou une collision entre deux hyper-masses noires lors de la création de notre univers, il y en a eu, il y en a, et il y en a encore, fort probablement, ailleurs hors de notre univers.

Argument:  Les univers sont issus de la collision de hyper-masses noires. Dont les corps noirs (énergie sombre ou noire) serait les hyper-masses noires des univers. Le signal capté, à grande échelle, est homogène et parfait dans le ciel(16). À petite échelle, le signal présente des écarts. Il y a donc une infinité d’univers dans le ciel.

Fait: On a observé au centre du fond diffus cosmologique un corps noir.

« Si l’Univers poursuit son expansion, le fond diffus cosmologique va continuer à décaler vers le rouge jusqu’au point de ne plus être détectable. »(17) Il en est donc encore plus de même, pour la détection des univers qui seraient plus anciens que le nôtre.


MATIÈRES NOIRES CHAUDES ET FROIDES

La présence, dans un même environnement, de matières noires froides (issus de vieux univers) et de matières noires chaudes (issues d’un univers jeunes, comme le nôtre), viendraient confirmer que de la matière pourrait provenir de d’autres univers que celle provenant de « La Grande Collision » de notre univers.


HYPER-MASSES NOIRES

Argument: La croyance en un Big Bang originel tient du même type de mythe qui voulait que la terre soit le centre de l’univers. Issu d’une vision ethnocentriste qui voit, encore de nos jours le Big Bang comme un événement créateur unique, et dans lequel nous en serions le centre(5). Alors qu’il y a eu, qu’il y a et qu’il y aura encore, une infinité de « Grande Collision », donc d’univers. Probablement issus de l’impact de deux hyper-masses noires qui se seront partiellement ou totalement pulvérisées, en une hyper-force d’énergie, en une infinité de poussières d’atomes, d’atomes, d’amas et peut-être de format allant jusqu’aux masses noires primordiales en expansion. Ces poussières d’atomes vont se recombiner pour reformer les atomes (sinon, au préalable, des composantes des électrons, neutrons et protons); jusqu’aux masses noires supermassives, par attraction, puis des galaxies et des étoiles.

Fait: « Roger Penrose pense avoir trouvé une preuve de son modèle de « cosmologie cyclique conforme ». Des « points Hawking » seraient visibles dans le rayonnement fossile, témoignant de l’évaporation de trous noirs supermassifs survenue avant « La Grande Collision », dans un monde qui aurait précédé le nôtre. »(24)


POURQUOI LE CIEL EST SOMBRE

L’univers est probablement peuplé d’innombrables galaxies qui nous éclaireraient peut-être toutes 24 heures sur 24; si ce n’était des matières sombres qui absorbent tous leurs rayonnements lumineux; et des amas qui masquent les rayons de lumière pendant leur long périple jusqu’à nous. Si le ciel est noir la nuit, c’est qu’il y a 700 fois plus de masses sombres, en masses galactiques, que d’étoiles. Et ce, sans compter les masses noires sans étoiles.

Il suffit d’un grain de poussière, dans le ciel, pour cacher des milliards d’étoiles, de galaxies ou d’univers derrière lui! Imaginez ce que peut cacher un caillou?

Argument: Ont à observé des galaxies formées 200 millions d’années après notre galaxie. Il n’y a donc pas UNE « Grande Collision » originel de la création de l’univers au niveau des galaxies. Les galaxies et le big bang sont indépendants dans une certaine mesure. Et … surtout pas créés par un dieu en une journée, ni même en une semaine! Pour preuve, la galaxie la plus proche de la nôtre, Andromède, est 1 milliard d’années plus veille que la voie lactée. Tandis que d’autres galaxies, visibles de la terre, sont plus jeunes ou encore plus veilles.

Tout au plus notre « univers », ou plutôt la portion que nous voyons de la terre, a pu être précédé d’une hyper-collision entre deux hyper-masses noires(15). Desquelles seront ensuite issues la matière qui formera les galaxies actuelles. Mais rien ne laisse croire, que rien n’existait avant ailleurs dans l’univers. Bien au contraire, selon toute logique. Pour qu’un Big Bang arrive, il fallait que la matière pour le créé lui pré-existe. Donc… il fallait que des hyper-masses noires existent, avant la « création » de notre univers!


CYCLE DES GRANDES COLLISIONS

« La Grande Collision » recréé l’univers d’origine, formé de poussières d’atomes, qui tranquillement s’attireront alternativement en atomes, masses, étoiles, masse noires, galaxies, hyper-masse noire qui absorberont toute la matière à des années-lumières de distance. Puis retourneront en poussières, galaxies ou en masses noires; dans un cycle infini de collisions entre masses noires ou évaporation des masses noires.

Les masses noires finissent donc toujours par se regrouper en hyper-masses noires, qui finiront par entrer en collision entre elles lors d’une hyper-accélération d’une force telle, que les hyper-masses noires centrales seront en partie, très, sinon presque entièrement ou entièrement,  pulvérisées dans un infini cycle. Recréant des poussières d’atomes qui se réuniront en masses visibles. Allant jusqu’à une hyper-masse noire; en passant par les masses noires qui constitueront les galaxies et les étoiles ainsi que les amas de matières.


EXPLICATIONS DE L’ACCÉLÉRATION DE L’EXPANSION DE L’UNIVERS

Il reste à vérifier, si lors d’une hyper-collision – où deux hyper-masses noires seraient partiellement ou presque totalement désintégrées – causant une diminution de l’attraction à mesure que les amas s’éloignent les uns des autres; si la vitesse s’accélérerait dans le vide au lieu d’être constante. Ce qui expliquerait l’accélération de l’expansion de l’univers. Si la force centripète d’un amas, est supérieure à la force d’attraction de la masse noire. Dont ils s’échappent lors d’un impact. Il est normal qu’en s’éloignant de la masse noire, la vitesse s’accélère; puisque la force d’attraction diminue proportionnellement au carré de la distance. La vitesse résultante d’un objet correspondant à sa vitesse moins la force d’attraction, de la masse noire d’où originait la collision, au carré. Donne la vitesse résultante effective observée; donc, qui devrait s’accélérer.

La vitesse résultante d’une masse s’éloignant d’une masse noire est:

vitesse = force de libération – force d’attraction

La force de libération étant constante, et la force d’attraction diminuant avec l’éloignement; la vitesse, va donc, s’accélérer à mesure qu’une masse s’éloigne d’une masse noire.

Sans oublier, qu’une masse qui s’arrache de l’attraction d’une hyper-masse noire, peut se rapprocher de la force d’attraction d’une autre masse.

Dans ce cas la formule devient:

vitesse = force de libération – force d’attraction de l’hyper-masse noire d’origine + force d’attraction d’autres masses.

Si la nouvelle force d’attraction de la masse noire (qui se reconstitue après l’impact) devient supérieure, la force de libération sera réduite. Et la matière plus prêt de la masse noire, sous le point d’équilibre, sera attirée par la masse noire.

Dans le cas de notre univers, si la masse noire, comme nous le verrons plus loin, était complètement désintégrée, il n’y aurait plus d’attraction. Il y aurait donc expansion constante de l’univers. À condition de ne pas se rapprocher de d’autres masses qui pourraient accélérer son expansion.

Fait: Milgrom dit, en parlant de la vitesse des amas d’une galaxie, sur le bord d’un disque galactique: « C’est grossièrement l’accélération qu’il faudrait pour passer du repos à la vitesse de la lumière pendant la vie de l’univers. C’est également l’ordre de grandeur de l’accélération récemment découverte de l’expansion de l’univers. » Ce qui confirmerait que le big bang serait, à l’origine, issu d’une collision entre deux hyper-masses noires. L’accélération de la vitesse de l’expansion de l’univers correspondant à celle d’une galaxie issue de la collision de deux masses noires supermassives dans le même ordre de grandeur.

L’attraction, par les masses noires, au centre des galaxies et de l’univers, des masses expulsées empêchent que l’expulsion se fasse en émission de lumière. S’il n’y avait pas aucune attraction des masses noires, la vitesse de décharge d’énergie lors de la collision des deux masses serait équivalente à celle de la lumière. Mais, la vitesse d’éjection s’accélère à mesure que l’on s’éloigne des masses noires des galaxies et de l’univers. Et une fois assez éloigné de ces masses noires, la matière atteindra la vitesse de la lumière quand l’attraction des masses noires supermassives au centre de la galaxie et de l’univers sera nulle.

Argument : Si l’explication s’applique aux astres, elle devrait s’appliquer au objets aussi.

Fait: Les satellites qui s’éloignent du système solaire accélèrent leur vitesse. À mesure que les satellites s’éloignent du soleil, leur attraction face au soleil diminuant, donc leur vitesse s’accélère.

Argument : S’il y a accélération exponentielle, cela signifie que la vitesse de l’accélération change. La vitesse de l’accélération sera donc plus faible que 67,4 kilomètres par seconde par mégaparsec près de l’hyper-masse noire et plus rapide plus éloignée d’elle.

Fait : des observations sont en désacord avec la mesure de l’accélération de l’expansion de l’univers de 67,4 kilomètres par seconde par mégaparsec.

« En effet, (…) l’équipe H0LiCOW a publié une nouvelle mesure de la constante. À la lumière de six quasars lointains et de leurs images à travers des lentilles gravitationnelles, l’équipe a déterminé que H0 était égale à 73,3 kilomètres par seconde par mégaparsec, une valeur significativement supérieure à celle de Planck. Mais, plus important, cette nouvelle mesure était proche de celle obtenue par l’équipe d’Adam Riess, surnommée SH0ES, sur la base de l’étude des céphéides, des étoiles à luminosité pulsante situées dans le Grand Nuage de Magellan, une galaxie naine voisine de la Voie lactée. La mesure la plus récente, datant de mars 2019, fixait H0 à 74,0, une valeur comprise dans la marge d’erreur de l’équipe H0LiCOW. « Mon cœur s’est mis à palpiter », se souvient Adam Riess, en apprenant les résultats de l’équipe H0LiCOW, deux semaines avant le congrès de Santa Barbara. »

https://www.pourlascience.fr/sr/article/expansion-de-lunivers-un-probleme-de-vitesse-18621.php

Je laisse au techniciens de la cosmologie le plaisir de vérifier cette théorie. En calculant la vitesse d’accélération moyenne du côté du centre de notre univers. Et du côté opposé le plus éloigné. Sans oublié de corriger les vitesses des astres observés en rotation dans les galaxies.

Mais comme les différences de vitesses risquent d’être très minces dans la portion visible de notre univers, il est possible que les mesures sous la marge d’erreur ne soient pas encore possible pour l’instant.

Conclusion: Les galaxies, comme les univers, seraient issus de la coallescence, ou collision, respective de masses noires supermassives et hyper-masses.

Ce qui invalide les théories de la gravité modifiée et de Verlinde.


EXPLICATION DES « GRANDES COLLISIONS ».

3 HYPOTHÈSES

Hypothèse 1:

Sous la pression interne, d’une hyper-masse noire, doit se constituer des atomes immenses. Sinon, une hyper-masse noire constitue un seul et unique atome immense. Une infinité de fois plus instable, et puissant, que des atomes radioactifs comme le plutonium ou l’uranium. Une collision entre deux hyper-masse noire devrait donc déclencher une hyper-réaction nucléaire pulvérisant tous les atomes. Au lieu de créer une galaxie, comme c’est le cas avec les masses noires supermassives, il se créerait un univers. Ce qui est appelé inflation cosmique. Expliquant la température record atteinte par l’univers lors d’une « Grande Collision ». Et la disparition des galaxies environnantes qui se déplaçaient vers les deux hyper-masses noires. Pulvérisées elle aussi sur une immense distance. On se retrouve ainsi dans un univers originel constitué de poussières d’atomes qui nous semble en expansion.

Dans ce cas toute la matière, dans sont ensemble, nous semble s’éloigner de l’épicentre de « La Grande Collision ». Dans ce cas, notre univers aurait la forme d’une sphère en expansion.

Image du Big Bang traditionnelle
Parti visible de « La Grande Collision » traditionnelle. À titre illustratif. En réalité Guth estime que la parti visible de notre univers, à ce jour, est de seulement 1:10 exposant 24.

Graphique 5


Hypothèse 2:

Bien sûr, nous sommes dans la période et la partie de « La Grande Collision » en expansion. Nous ne pouvons observer qu’une infime partie du Big Bang. D’où nous observons, nous ne pouvons voir si seulement une partie, ou la totalité, de l’hyper-masse noire de « La Grande Collision » a été pulvérisée dans une réaction nucléaire. Ou, si une partie seulement a été expulsée (comme dans le cas d’une galaxie expulsée des masses noires supermassives en collision). Dans cette hypothèse, notre univers visible ne nous montrerait pas nécessairement toutes les parties des amas. Et ne nous montrerait pas s’il reste une hyper-masse noire résiduelle au point d’impact. Puisque ce point est, encore à ce jour, hors de porté de nos télescopes. Dans ce cas notre univers aurait la même forme qu’une galaxie mais, à grande échelle.

L’univers serait donc né d’une collision et non pas d’une explosion.

Image du Big Bang selon nouvelle théorie
Partie visible de « La Grande Collision » selon la théorie de la collision d’hyper-masses noires formant une hyper-galaxie. À titre indicatif, en réalité Guth estime que la parti visible de notre univers à ce jour est de seulement 1:10 exposant 24

Graphique 6


hypothèse 3:

Il peut y avoir eu une réaction nucléaire partielle et expulsion de matières sous formes d’amas qui auraient permis la formation de masses noires plus rapidement qu’à partir de poussières d’atomes. Cette explication étant plus plausible que la première. Puisque des poussières d’atomes dans un univers en expansion pourraient difficilement s’assembler pour former des atomes et encore plus difficilement des amas ou des masses noires. Il existe une vraisemblable contradiction dans la théorie actuelle du Big Bang créant des poussières d’atomes et l’idée d’un réassemblage de ces poussières pour former des atomes, jusqu’aux masses noires, alors que ces poussières s’éloigneraient les unes des autres. D’où l’hypothèse, que suite à une collision, l’on retrouve non seulement de la poussière d’atomes, mais aussi de la matière.

Dans ce cas aussi, notre univers aurait la forme d’une hyper-galaxie.

Seul au point d’impact, entre les deux hyper-masses noires, il y aurait eu une collision destructrice similaire à une réaction nucléaire; créatrice de poussières d’atomes. Et dans dans un deuxième temps, des amas de matières, similaires à ce que l’on voit lors de la création d’une galaxie. Si nous nous trouvions près du point d’impact, nous ne pouvons voir que le résultat d’une hyper-réaction nucléaire. Il faudrait voir plus près du point d’impact s’il y a de la matière issu directement de l’impact plutôt que d’un réassemblage de matière.

Fait:

1- » Les astronomes en sont arrivés à un taux de matière baryonique d’environ 4 % de la densité critique. Or, pour expliquer la géométrie plate de l’Univers, la matière totale de l’Univers doit représenter 30 % de la densité critique (les 70 % restants étant de l’énergie noire). Il manque donc 26 % de la densité critique sous forme de matière non baryonique ; c’est-à-dire, constituée par d’autres particules que les baryons. » (19) Il y aurait donc eu expulsion de matières sous forme d’amas.  Ce qui confirmerait ma théorie sur la création de notre univers suite à un impact entre deux hyper-masses noires.

2- Des galaxies ont une masse noire supermassive qui fait déjà plus de 10 milliards de masses solaires à peine 1 milliard d’années après « La Grande Collision ». (34)

3- L’hyper-masse noire (appelée à tort énergie noire) qui était de 63% de l’univers est maintenant de 70% de notre univers.(35) Ce qui s’expliquerait par le retour vers l’hyper-masse noire de la matière expulsée en périphérie de « La Grande Collision ».

4- L’univers a une structure filamenteuse qui s’apparente à celle des bras des galaxies (37).

5- Et une rotation des galaxies dans la même direction(42) qui s’expliquerait par une collision originelle entre deux hyper-masses noires avec une rotation qui aurait été transmise aux amas de matières éjectées comme dans le cas d’une galaxie suite à la collision de deux masses noires.

Nos télescopes ne nous permettent pas de voir la partie de l’univers où la matière de notre univers s’assemblerait avec la matière d’une « Grande Collision ». Puisque nous n’observons que la partie lumineuse visible de l’univers. Et nous ne pouvons pas distinguer la poussière des autres « Grande Collision » de hyper-masses noires qui traversent notre partie de l’univers et s’assemblent en chemin avec les amas, étoiles et masses noires de notre univers. Et nous ne voyons pas assez loin, pour pouvoir voir les autres galaxies qui seraient créées par d’autres « Grande Collision » à l’extérieur de notre univers. Puisque nous ne voyons même pas les limites de notre propre univers. Nous ne verrions en fait, au maximum actuel, qu’un 1:10²³ de notre univers, avec les derniers satellites envoyés hors du système solaire.

Fait: Des objets ont été observés par Hubble qui sembleraient plus vieux que notre univers. Comme cela a été le cas pour les galaxies Abell 1835 IR1916. Ou une galaxie formée seulement un milliard d’années après « La Grande Collision », HUDF-JD2, ce qui semble impossible, en si peu de temps. Par surcroît, elle serait trop massive pour s’être formé en si peu de temps après « La Grande Collision ». Il y aurait donc des galaxies ne provenant pas de la matière de « La Grande Collision » de notre univers. Ces deux observations restent toutefois à confirmer.

FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE

Argument : Le fond diffus cosmologique est en soi une preuve que notre univers n’est pas plat, puisque le rayonnement est diffus et sans horizontalité, on ne peut que conclure qu’il est issu d’une collision. Sinon, si l’univers était plat, il serait issu d’une expansion plate d’une singularité qui aurait laissé une trace plate dans le rayonement cosmologique.

À condition, bien entendu, que le rayonnement provienne de notre univers. Si le rayonnement du fond diffus cosmologique provient des autres univers qui nous envirronnent, cette donnée ne nous renseignerait en rien sur notre univers.

Fait: Après correction de la distorsion de la voie lactée et des étoiles, on ne remarque aucune linéarité dans le fond diffus cosmologique. Voir image ci-dessous.

Fond diffus cosmologique.(48)

LANIAKEA

Autre argument. Si il y avait eu explosion à partir d’un point, l’univers serait uniformément diffus. 

Fait: Alors qu’en réalité, une cartographie de l’espace nous montre des amas, Laniakea(21), et des vides.


HYPERION

Autre fait: La découverte du amas de galaxie d’Hyperion, le 17 octobre 2018 dernier, pourrait mener la voie vers une série de découvertes confirmant la présence d’amas, de plus en plus nombreux et massifs, au centre de notre univers. Ce qui pourrait nous conduire à la découverte d’une hyper-masse noire au centre de notre cosmos.

CONCLUSION: CONCERNANT LA FORME DE NOTRE UNIVERS

Rappelons que les formes pures, n’existent pas dans la nature. Ce sont des formes anthropocentriques issues de la recherche de formes parfaites d’origines théocentristes. L’univers ne peut donc pas être ni plat, ni de forme sphérique pure. La forme galactique elliptique est donc une forme non-pure beaucoup plus probable.

GÉOMÉTRIE DE L’UNIVERS

Notre univers n’a pas une courbure de l’espace à géométrie positive ou négative.
Le fait que la matière attire la lumière n’a aucunement pour effet de déformer l’univers. Seul notre perception est déformée; pas l’univers lui-même.

Seule notre perception de l’univers est courbe; pas l’univers en soi. Sa géométrie physique réel reste ?0=1. Seul certains rayons lumineux pourraient rester pris en orbite autour de certaines masses en ayant un ?0 > 1.

Notre univers est en 3 dimensions; pas en une, ni deux. La courbure peu nous paraître parfois négative, parfois positive dans une dimension ou une des deux autres dépendament du côté de l’interraction des masses avec la lumière. L’univers nous apparaîtra plat seulement dans le vide. Dès qu’il y a de la matière notre vision est déformé par celle-ci. La forme plate de l’univers est, encore une fois, une forme visuellement parfaitement idéale, anthropo- et théocentriste, mais impossible à voir sans correctif.

BIG CRUNCH

Il n’y a rien qui ne permet de croire à un potentiel big crunch; sinon par un ré-assemblage de matières; mais pas nécessairement en direction de « La Grande Collision » d’origine; mais plutôt de matières éparses provenant de tous les univers. Puis éventuellement, d’une nouvelle collision entre deux hyper-masses noires.

S’il y a un Big Crunch, au même lieu d’où provenait « La Grande Collision ». Cela suppose qu’il resterait une hyper-masse noire, au centre de notre univers. Et qu’elle attirerait les matières centrales de notre univers; qui n’aurait pas été expulsées, hors de sa zone d’attraction de gravité, à la fin de son expansion.

Argument : L’équation de Friedman permet de confirmer si l’expansion de l’univers est en accélération, décélération ou constante.

  • S’il y a décélération de l’expansion, il faut donc qu’il y ait une hyper-masse noire qui attire notre univers; afin, de mettre fin à son expansion suite à l’explosion de l’univers. Pour finalement, inverser le mouvement des amas à proximité de la hyper-masse noire; puis les attirer dans un Big Crunch. Si c’est le cas, nous serions situés dans la portion des amas à proximité de la hyper-masse noire; plutôt que la partie la plus éloignée qui va s’évader de son attraction.
  • Si l’expansion est constante, cela signifierait que la hyper-masse noire a été entièrement pulvérisée dans une explosion hyper-nucléaire. Mais, cette hypothèse mitoyenne, est une hypothèse impossible si l’ensemble de la matière expulsée continue sont attraction. Ce qui reviendrait au même scénario que l’hypothèse suivante.
  • Et s’il y a accélération de l’expansion, cela signifie que nous sommes dans la portion la plus énergique de notre univers, issu du point d’impact, qui s’arrache à l’attraction de la hyper-masse noire. Ce que nous démontre les observations. Il y aurait donc expansion, pour les mêmes raisons que celles évoquées, dans la première partie de ce texte, au sujet de l’expansion exponentielle des galaxies.

ÉNERGIES SOMBRES

« En 1998, deux équipes d’astronomes, le Supernova Cosmology Project et le High-Z supernovae search team respectivement dirigés par Saul Perlmutter et Brian P. Schmidt, sont parvenues au résultat inattendu que l’expansion de l’Univers semblait s’accélérer. »(13) Ce qui signifie donc, que notre portion d’univers s’arrache à l’attraction d’une hyper-masse noire; ce que l’on a appelé à tort « l’énergie sombre », ou « énergie noire » qui représenterait 68,3% de notre univers, contre 26,8% pour la matière noire et 4,9% pour la matière(14). Il n’y a donc pas un univers statique comme le croyait Einstein, ni décélération comme le croyait Friedman. Mais ce qui est appelée énergie sombre peut contenir la masse total de tout ce qui n’est pas considéré masse noire et matière. Incluant non seulement les hyper-masses noires mais aussi, les quasars, etc. Ce qui expliquerait la faible densité de l’énergie sombre si elle est multi-position. Alors qu’une hyper-masse noire, doit avoir une densité bien plus supérieure à celle d’une masse noire et une distance encore inconnue.

En fait, l’énergie noire serait la manifestation perçue de l’hyper-masse noire se situant au centre de notre univers. Comme les masses noires supermassives se trouvent au centre des galaxies.

Le ratio 68,3, 26,8 et 4,9%, des matières noires et matières, ainsi que l’âge de notre univers, devrait nous permettre de calculer la masse totale des deux hyper-masses noires, lors de de la collision originaire de notre univers; ainsi que la vitesse et la force d’impact, après en avoir calculé la position, la densité et la distance.


ATTRACTIONS

En fait, la gravité et l’énergie noire ne sont rien d’autres que des manifestations de l’attractions des corps. Dont la force est proportionnelle à la masse et à la densité de la matière. 

Toute la matière de l’espace, y compris de d’autres uivers – quoique à effet presque nul, attire la matière en permanence.


VITESSE D’ATTRACTION DES CORPS

La question de la vitesse de l’attraction des corps entre eux dans l’espace ne se pose même pas. Les corps s’attirant en permanence, cette forece s’exerce en permanence et ne peut pas être induite à partir d’un moment ou d’un point 0. L’attraction étant permanente entre les corps, elle va augmenter et diminuer en fonction de la densité, de la distance et de la masse des corps. Pour en calculer la vitesse de la force d’attraction, il faudrait éliminer cette force. Ce qui ne peut pas être fait puisque toute la matière des univers exerce une force d’attraction en permanence en fonction des masses et distances .

EMPLACEMENT DE « LA GRANDE COLLISION »

Pour connaître l’emplacement de notre hyper-masse noire originelle, il faudrait arriver à calculer d’où origine notre univers et ensuite détecter les ondes (semblables à celle des masses noires supermassives) qui pourraient être émises de cette endroit pour en confirmer l’existence.

À partir de la trajectoire de l’expansion, il devrait être facile de trouver le point d’origine de « La Grande Collision », et donc, de la hyper-masse noire originelle.

Mais dépendamment de sa distance, ce point pourrait être minuscule; et se perdre dans l’ensemble des ondes provenant des autres univers; et surtout des masses noires de notre univers.


MYTHE DE L’ORIGINE DU BIG BANG

Si le big bang origine d’une collision entre deux hyper masses noires. Inutile de préciser que le mythe de l’origine du big bang issue d’une masse plus petite qu’un atome, tient plus des hypothèses farfelues que des hypothèses vérifiées et vérifiables.

Étant donné que la portion de l’univers visible est infinitésimale. Il serait inapproprié de tirer une conclusion trop hâtive sur la grandeur d’origine de la masse ayant aboutie au big bang.

Cette masse originelle, plus petite qu’un atome, serait en fait le point d’impact de deux hyper-masses noires.


ÉNERGIE FANTÔME

À mesure que les amas s’éloignent du centre de la hyper-masse noire, suite à « La Grande Collision », l’attraction des amas sur le noyau noir s’amenuise. Le noyau noir se repli donc sur lui-même. Ce qui explique l’augmentation de la densité du noyau à mesure que notre univers est éjecté loin de son centre.

Argument: On observe un refroidissement de l’univers à mesure que notre univers prend de l’expansion.

Suite à l’impact originel, le noyau noir se referme sur lui-même et se refroidi.


BIG RIP

La densification du noyau de la hyper-masse noire et le fait qu’en s’éloignant l’univers prennent de l’expansion, viennent invalider la théorie du Big Rip.

Il reste à évaluer si l’éloignement des amas va densifier ou non les galaxies, amas, matières, molécules, etc. à mesure qu’ils s’éloignent de la nouvelle hyper-masse noire. Ou bien, si cela n’aura aucun effet, comme nous pourrions le supposer.

Mais comme les galaxies sont aussi des explosions suite à une coallescence, ou une collision, il est difficile de mesurer les deux forces opposées. Les forces d’expulsion et d’attraction qui s’annulent en partie, mais qui peuvent expliquer l’explosion au ralenti des galaxies que nous observons.


RAYONS COSMIQUES

L’existence de d’autres « Grande Collision » dans les univers extérieurs au nôtre pourrait expliquer la présence de rayons cosmiques. « Chargée principalement de protons (88%), noyaux d’hélium (9%), le reste étant constitué d’électrons, de différents nucléons (noyaux d’atomes) ainsi que de quantités infimes d’antimatière légère (antiprotons et positrons). La partie neutre est quant à elle constituée de rayons gamma ainsi que de neutrinos. »(8) Il serait intéressant de comparer cette charge à ce que serait une hyper réaction nucléaire entre deux hyper-masses noires.

Argument: la composition des rayons cosmiques ressemblent étrangement à celle des noyaux (87% de protons)(9) plutôt qu’à celle des étoiles, comme le soleil, qui émettent surtout des photons et neutrinos. (10) Et « les particules les plus énergétiques proviennent de l’espace interstellaire et intergalactique. (…) En 2017, les premières confirmations de l’origine géographique du rayonnement haute-énergie sont données par la publication du résultat de 12 ans de mesures prisent depuis 2004 à l’Observatoire Pierre-Auger à Malargüe en Argentine3 : ce rayonnement est clairement extragalactique, provenant de galaxies situées dans une partie de l’espace située au-delà des confins de la Voie Lactée. » (11)


EXPANSION EXPONENTIELLE

1- L’expansion exponentielle de l’univers, reste elle-même à confirmer. Cette expansion pouvant être issue du captage de rayons rouges dû au vieillissement des étoiles observées ou de l’expansion des galaxies elle-même.

2- Est-ce la longueur du rayon entre nous et une autre galaxie, par rapport au point d’origine centrale de « La Grande Collision » qui augmente? Ou bien, est-ce la distance entre nous et une galaxie suivant la même trajectoire par rapport à « La Grande Collision » qui augmente?

Si l’expansion de l’univers est exponentielle, en raison de son éloignement d’une hyper-masse noire situé en son centre, nous devrions observer une expansion exponentielle des galaxies en fonction de la taille de la masse noire supermassive en leurs centre.

Argument: Si l’expansion s’accélérait seulement, ce serait l’attraction de la matière environnante s’éloignant qui serait responsable de l’accélération. La vitesse de déplacement, moins la force d’attraction des matières environnantes s’éloignant au carré de la distance. Mais si la vitesse d’expansion est exponentielle, il y a donc une hyper-masse noire au centre de notre univers.

Fait: L’expansion de notre univers est exponentielle; il y a donc fort probablement une hyper-masse noire au centre de notre univers.

L’expansion de notre univers est exponentielle à cause de la réduction au carré de la force d’attraction de tous les corps (matières, masses noires et hyper-masse noire).


HYPER-GALAXIE

De même, notre lieu d’observation ne nous permet pas de voir que notre univers est peut-être lui-même une partie d’une …hyper-galaxie. Issue de « La Grande Collision » entre deux hyper masses noires!

Comme l’espace, qui nous est actuellement visible, ne représente même pas 1% de notre univers. Il faudra d’autres observations, afin de déterminer sa forme et confirmer son origine.


PLATITUDE DE L’UNIVERS

La collision de deux hyper-masses noires expliquerait la forme plate de notre univers visible; semblable à la forme plate des galaxies après la coallescence, ou la collision, de deux masses noires supermassives. Ce qui expliquerait l’absence de courbure de notre univers.

La seule courbure serait celle des branches. Mais, pour les observer il faudrait voir l’ensemble à partir d’une très grande distance; et en regardant dans la bonne direction.

Ce que nos télescopes ne permettent pas pour l’instant.


UNIVERS COURBE OU ELLIPTIQUE?

Afin de confirmer si notre univers provient d’un big bang ou d’une collision entre deux hyper-masses noires. Il faudrait voir si notre univers est sphérique (issu d’une explosion ou une collision centrée) ou bien elliptique (si issu d’une collision décentrée). Mais, pour le moment, ce type d’observation, dans notre univers rapproché, n’est pas possible. Peut-être que dans un avenir, pas si lointain, les satellites extra-solaires, voir extra-galactiques, pourront nous faire parvenir l’information.


PROPORTION DE MASSES NOIRES

Notre univers étant plus « jeune » que d’autres univers, il aurait une proportion de masses noires moindre; suite a une « Grande Collision ». Tandis qu’un univers vieux, serait constitué essentiellement de masses noires ou d’hyper-masses noires.

Seul des observations hors de notre univers, impossible pour le moment, nous permettrait de le confirmer.


PETIT CRUNCH

La densification du noyau de la hyper-masse noire, et le fait que les galaxies prennent de l’expansion, vient invalider la théorie du Big Rip.

Comme les galaxies et les univers sont le résultat d’une coallescence, ou d’une explosion suite à une collision, il est difficile de mesurer les deux forces originales opposées d’expulsion et d’attraction. Des forces d’expulsion et d’attraction qui s’annulent, en partie, mais qui expliquent l’explosion au ralentie, des galaxies que nous observons.

Pour connaître l’origine des forces en présence, il faudrait connaître la grosseurs des masses noires, leur densité (donc leurs températures)(44), leurs vitesses (Énergie), leur directions originales, et leurs distances avant l’impact.

Une fois les deux masses noires unifiées, la nouvelle masse a une force d’attraction supérieure à leurs forces d’attractions originales individuelles. Les deux forces d’attractions s’additionnant. 

Cette nouvelle force d’attraction, étant supérieure à l’originale, la matière en orbite autour des anciens noyaux pourra être attirée vers son centre; si la nouvelle force d’attraction est supérieure à la force centripète de la matière expulsée lors des collisions précédentes. Tandis que la matière, qui a encore une force centripète supérieure à la force d’attraction du nouveau noyau, continuera à s’éloigner, mais avec une vitesse inférieure à celle qui précédait la fusion des noyaux.

Il y a donc un PETIT CRUNCH, pour la matière qui se trouve avec une force centripète inférieure à la nouvelle force d’attraction du nouveau noyau. La matière au centre des galaxies, qui s’extirpait de l’attraction de la masse noires supermassives, se trouvent soudainement attirée par la nouvelle masse noire supermassive dont l’attractivité est amplifiée par la nouvelle fusion. Il doit en être de même, pour la matière en orbite autour d’une hyper-masse noire.


DES ATOMES AUX MASSES NOIRES

Argument: Au début de la coallescence, ou de la collision, entre deux hyper-masses noires, l’énergie est à son point extrême; expulsant de la chaleur, de l’énergie, de la lumière, des photons, des particules de matières élémentaires, etc. à grande vitesse. On a donc une inflation avec un maximum d’énergie dans le premier instant de la collision. À mesure que les deux hyper-masses noires s’interpénètrent, la vitesse de pénétration se réduit; l’expulsion d’énergie se transforme lentement en expulsion de matières de toutes grandeurs; allant des atomes au masses noires; et à une vitesse allant en s’amenuisant, au fur et à mesure que les deux hyper-masses noires fusionnent.

Une fois la coalescence complétée, il n’y a plus d’expulsion; seulement de l’évaporation. Et à ce moment, toute la matière à proximité du noyau de matière noire est rapidement attirée vers celui-ci, autant dans le cas d’une masse noire que d’une hyper-masse noire. Et la matière qui a une force centrifuge suffisante, s’éloigne de la masse noire de façon exponentielle.

Fait : On évalue qu’il y a eu une inflation cosmologique rapide au début et plus lente par la suite. Ensuite, il y a accélération exponentielle de l’expansion de l’univers.(50)


POUSSIÈRES DE MASSES NOIRES

Comme la majorité de l’univers serait, beaucoup plus, constitué de masses noires entrant en collision; que de masse totale d’étoiles. Il serait plus juste de dire que nous sommes constitués de poussières de masses noires; bien plus que de poussières… d’étoiles(28).


FIN DU MONDE ET RENAISSANCE INFINI

L’éternité ne peut être possible, que tant qu’il y a des collisions pour échauffer l’univers. Le jour ou toutes les hyper-masses noires auront fusionnées en une seule masse, l’univers se refroidira à tout jamais.

Si, lors des collisions entre masses noires, la majorité de la matière reste dans le noyau noire, à long terme, dans un temps infiniment long, toute la matière va se retrouver dans une seule hyper-masse noire. Il n’y aura donc plus de collision, plus d’étoile, plus de vie possible avant une éternité nécessaire à l’évaporation du tout noir, pour qu’ensuite, l’espace intersidérale recommence perpétuellement sont cycle de création d’univers.

À condition qu’une masse noire n’ait pas besoin du bombardement d’électron provenant d’une masse extérieur pour s’évaporer. Dans ce cas, il n’y aurait plus aucune activité dans l’espace tout entier.

À venir, lumière et horloge atomique sont influencés par la gravitation.

Merci beaucoup de laisser un commentaire.

Yves Marineau, Sociologue

Rédigé du 2 mars 2018 au 23 février 2020 à partir d’idées germées les années précédentes.

Toute reproduction permise à condition de citer la source :


Notes de bas de page :

(1) Je préfère utiliser le terme de masse noire; plutôt que de trou noir. Bien qu’une masse noire semble être un trou ou s’engouffre la lumière; il s’agit bien en fait d’une masse qui attire toute matières, et lumières, qui passe à proximité. Évitant ainsi les spéculations farfelues, tel celles voulant qu’un trou noir soit un espace temporel permettant de voyager dans le temps; ou entre deux trous noires. À part de voyager vers une mort assurée, il n’y a aucun autre voyage dans le temps de permis!

(2) Tel le mythe de la déesse Héra, dont le jet de lait de son sein aurait créé la voie lactée!

(3) Source: français : Wikipédia. Il est fort peu probable que l’impact se fasse exactement en plein centre de deux masses noires. Notre angle de vue, vu de la terre ou même d’un satellite ne nous permet jamais de voir une galaxie d’un angle exactement perpendiculaire afin d’en voir la forme exacte. Il est fort à parier que toutes les galaxies ont une forme elliptiques, mais avec une ellipse qui varie de l’ellipse très prononcée vers le cercle pur, mais avec une moyenne plus près du cercle pur que de l’ellipse. (À noter que les formes parfaitement pures – cercle, carré, triangle, ellipse, etc. –  n’existent pas dans la nature et sont une création purement imaginaire de l’humain).

(4) Voir l’étude avec une hypothèse erronée paru dans « Astronomy and Astrophysics«

(5) Il y a beaucoup d’autres mythes astrophysiques du même genre à démonter; comme le voyage dans le temps, les univers parallèles, problème de platitude ou courbure de l’univers, déformation de l’espace et du temps par une masse, etc.

(6) Source: français : Wikipédia.

(7) De toute façon les mathématiques sont une science tautologique ne servant qu’à confirmer leurs propres affirmations.

(8) Source: français: Wikipédia; anglais: Wikipédia.

(9) Source: « Introductory Nuclear, Atomic and Molecular Physics », PHYS -H-405, Teachers:  M. Godefroid and N. Pauly.

(10) A GUIDE TO THE NUCLEAR SCIENCE WALL CHART, Chapitre 10

(11) Source: français: Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(12) Source: NASA vidéo Youtube

(13) Source: français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(14) Source : français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(15) Aussi appelé: français : trou noir supermassif; anglais : Wikipédia.

(16) Ces informations sont valides à condition que les particules mesurées ne soit pas déviées par les astres qui se trouvent sur leur route.

(17) Source : français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(18) Source: français : Wikipédia.

(19) Source: français : Wikipédia; anglais Wikipédia.

(20) Source : français : Futura-Sciences; anglais : Nature.

(21) Source: français : Science et avenir; anglais : The Astrophysical Journal. Représentation 3D disponible ici

(22) Sources: français : Le Devoir (origine: magazine Nature) et Futura Sciences; anglais : Nature.

(23) Source: français : Futura Sciences; anglais : Nature.

(24) Source: français : Futura Science.

(25) Source: français : Futura Science.

(26) Source: français : Daily Geek Show.

(27) Source: français : Futura-Science.

(28) Petit clin d’œil amical à Hubert Reeves, et son livre intitulé « Poussières d’étoiles ».

(29) Pas plus que le carré, le rectangle, le triangle, l’hexagone, etc.

(30) Source: français : Wikipédia ; anglais : Wikipédia.

(31) Source: français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(32) Source: français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(33) Source: français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(34) Source: Français: Ça se passe la haut. Anglais: The Astrophysical Journal Letters, Volume 884, Number 2 (14 october 2019)

(35) Source: français : Youtube

(36) Source: français : Youtube

(37) Source: français : Youtube. Français : Astro Univers, Vice. Anglais : Astronomy & Astrophysics.

(38) Source: Futura Sciences

(39) Source: Français: Ça se passe la haut. Anglais: The Astrophysical Journal Letters, Volume 884, Number 1 (10 october 2019)

(40) Source: AFP français : Orange, Nouvel Observateur.
 
(41) Source: français: Futura Science; anglais: Cornell University.
 
(42) Source: français : Vice; anglais :  The Astrophysical Journal.
 
(43) Source: français: Sputnik France; anglais : Nature Astronomy.
 
(44) La formule de Einstein, courbure = matière – énergie, est donc imprécise si elle ne tient pas compte de la densité; donc de la température d’un corps pour déterminer la courbure de l’attraction; qui est d’ailleurs mutuelle.
 
(45) Il ne faut pas confondre, densité du noyau et densité d’une masse noire. Le noyau étant toujours dense; tandis que son horizon sera d’autant plus grand, donc moins dense, que le nuage d’électron sera grand. Données sur la densité: français : Youtube
 
(46) Source : français : Futura-Science
 
(47) Source : anglais : Nature

(48) Source : français : Wikipédia; anglais: Wikipédia.

(49) Source : français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

(50) Source : français : Wikipédia; anglais : Wikipédia.

Documentation : Un Nouvel Univers, F. Combes, Bulletin SFP- Mai 2004

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2 réponses à Théorie des origine des galaxies et de l’univers ; le Big Bang est-il une théorie créationniste?

  1. Jean-Luc Ledent dit :

    Bonjour,
    Dans le 1er chapitre , l’origine des galaxies, je ne comprends pas les vidéos !
    Elles représentent 2 masses noires qui s’approchent et entre en collision.
    Mais leurs trajectoires ne sont pas rectilignes ! Sur la vidéo les 2 masses noires ont des trajectoires parallèles. Comme si elles s’ignoraient ! Pourquoi ?
    Quand 2 Corps immensément denses s’approchent l’un de l’autre l’énorme attraction mutuelle fait en sorte que les 2 corps se dirigent droit l’un sur l’autre. Donc sur une droite passant par le centre de chaque corps dense.
    Qu’en pensez-vous ?

    • Yves Marineau dit :

      Bonjour Jean-Luc,

      Il y a deux types de collisions possible.
      Si les deux masses se dirigent directement l’une sur l’autre, il y aura collision frontale avec fort impact. Ce scénario est très rare. Il faut que les deux masses se dirigent exactement l’une sur l’autre. (vidéo 1)
      Si les deux masses passent à proximité l’une de l’autre, elles seront attirées l’une par l’autre. Si elles sont trop éloignées, elles ne vont que modifier leurs trajectoires, à cause de l’attraction mutuelle, ou bien, seulement ralentir leurs trajectoires si elles passent à proximité avec une forte vélocité (vidéo 6).
      Si elles passent assez près l’une de l’autre, à basse vitesse ou à vitesse modérée, elles vont s’attirer mutuellement avec coalescence si la force d’attraction est supérieure à la force de la vitesse de déplacement. Dans ce cas, il y aura rotation comme ont le voit dans la vidéo 3 et celle de collision d’étoiles à neutrons (vidéo 5).
      Elles ne vont pas se diriger directement l’une vers l’autre (à moins que ce ne soit leur trajectoire initiale); elles vont s’attirer sous forme de courbe. Un peu comme dans le cas des satellites envoyés dans le système solaire et dont la trajectoire va se courber en passant près d’une planète.
      Les trois facteurs déterminants s’il y aura coalescence ou non, sont donc la distance, la masse et la vitesse. Si la distance et/ou la vitesse sont trop grandes, ou la masse trop faible, il n’y aura pas de coalescence.
      Le facteur, qui déterminera qu’elle sera la force d’impact après coalescence, dépend de la distance, de la masse et de la vitesse d’approche initiale et induite par l’attraction des deux masses. Dans le cas d’une coalescence de deux masses, passant à courte distance l’une de l’autre et à faible vitesse, il peut y avoir fusion des deux masses sans grande force d’impact.
      Mais, évidemment, plus les masses sont grandes, comme dans le cas des masses noires, plus la force d’attraction sera grande et créera une plus grande galaxie ou… un plus grand univers!

      Merci pour la question!

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