Pour une taxe éducative sur les produits et services nocifs

-Il faut une taxe sur les produits et services nocifs.

Mais, cette taxe doit d’abord et avant tout être éducative, avant d’être dissuasive et finalement appliquer le principe de l’utilisateur payeur.

Une taxe sur la malbouffe, par exemple, serait inefficace et immorale si elle ne faisait que payer plus cher aux consommateurs.

1- La taxe doit être proportionnelle au mal qu’elle cause.

2- Elle doit d’abord et avant tout éduquer.

3- Elle doit donc être bien visible sur l’emballage.

4- Elle doit servir, d’abord et avant tout, à couvrir les frais pour les tords causés par le produit ou service nocif.

TAXES SUR LES PRODUITS NOCIFS.

1- La taxe doit être proportionnelle au méfait

2- Afficher dans le coin gauche de tous les produits.

3- Dans un triangle de dimension proportionnelle à la taxe.

Afin d’éduquer le consommateur à faire de bons choix.

Exemple d’affichage de la TPSN:

Produit sain, sans ingrédients malsain ajoouté, TPSN de 0 %

Fig. 1 -Produit sain, sans ingrédient malsain ajouté, TPSN de 0 %.

 

Produit contenant 38% de sucre avec TPSN de 38 %

Fig. 2 -Produit contenant 38% de sucre avec TPSN de 38 %.

Le consommateur doit pouvoir savoir au premier coup d’œil si le produit est sain ou non à l’aide d’une taxe proportionnelle au méfait et un affichage en fonction du méfait qui lui permet de faire un choix éclairé entre les produits disponible sur l’étalage chez le marchand.

Il faut d’abord et avant tout informer et éduquer. Et non plus se contenter des informations sur le côté ou l’arrière des emballages que seuls les nutritionnistes arrivent à décoder.

Ensuite, si un client prend la décision d’acheter, il doit payer une taxe proportionnelle aux dommages.

Et l’argent doit bien sûr être remise aux ministères de la santé, afin de couvrir l’assurance médicale requise pour couvrir les soins médicaux subséquent, et au ministère du revenue pour compenser les revenues que celui-ci perd quand quelqu’un est malade ou décède prématurément.

Il ne reste qu’à tenir des études médicales à jour, afin de connaître les coûts associés aux produits toxiques dans l’eau, dans l’air et dans l’alimentation. Afin que les soins de santé ne soit pas déficitaire, en calculant la TPSN de chaque produit ou service en fonction des coûts reliés à chaque polluant dans l’environnement.

Ceci s’applique à l’alimentation (sucres, sel, gras saturés et trans, etc.), aux polluants dans l’eau et l’air.

TAXE SUR LES SERVICES NOCIFS

Un taxe sur les services nocifs, comme la publicité sur la malbouffe ou l’automobile pourrait être taxé, à hauteur de 100% par exemple , afin de financer la publicité sur la bonne alimentation et l’activité physique.

PRINCIPE DE L’UTILISATEUR PAYEUR

Ce n’est pas à ceux qui font attention à leur alimentation, à leur santé et à l’environnement de payer pour les soins de santé de ceux qui font le choix de la malbouffe, de la sédentarité, de la pollution de l’air (énergie fossiles), etc.

Par exemple, c’est à ceux qui brûlent du pétrole de payer pour les soins de santé requis par la pollution de l’air.

Même chose pour les sédentaires qui font le choix de se déplacer en chaise roulante à moteur multi-place, plus communément appelé l’automobile. Ces gens doivent payer une TPSN sur l’essence afin de couvrir leurs soins médicaux encourue par leur sédentarité (obésité, diabète, maux de dos, maladie cardiaque, etc.)

Ce n’est pas à ceux qui font le choix de se déplacer à pied et à vélo de payer les soins médicaux des faux « handicapés » qui deviennent incapable de se déplacer avec leurs deux jambes.

Sans oublier les pertes d’impôts et de taxes par le ministère du revenue qui doivent aussi être calculées et compensées par la TPSN, ainsi que tous les autres ministères.

Puisque les gens malades, ou qui décèdent prématurément, paient moins de taxes et d’impôts aux différents paliers de gouvernements.

Ces revenues aussi doivent être compensée par la TPSN afin d’applique le principe de l’utilisateur payeur.

Et la liste est longue, des produits et services nocifs auxquels il faut appliquer la TPSN.

Nous n’avons qu’à penser aux cigarettes, l’alcool, les drogues (qu’ils faudrait tout d’abord légalisées pour pouvoir les taxés afin de payer les soins de désintoxications du ministère des affaires sociales), sports extrêmes, sports professionnels télé (qui encourage à la sédentarité), etc. La liste est longue. Vous n’avez qu’à la continué ci-dessous.

Yves Marineau

Sociologue

P.S. Toute reproduction permise à condition de citer la source suivante:

http://yvesmarineau.com/blog/?p=407

Ce contenu a été publié dans Court essai, Éditorial. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *